
Suite à un AVC (accident vasculaire cérébral), survenu il y a trois mois de cela, Babita Bundoo doit suivre une rééducation pour réduire les séquelles motrices qu’elle porte depuis. Cette dernière a, effectivement, perdu toute son indépendance et son autonomie après avoir été victime de cette attaque cérébrale.
C’est peu après son réveil, le 1er novembre dernier, que les premiers signes se sont soudainement manifestés. Déformation de la bouche, une faiblesse apparente d’un côté du corps, entre autres, ont été les symptômes qui ont alerté les membres de sa famille. Ne sachant pas de quoi il en retournait et prises de peur face à ces signes avant-coureurs, les proches de Babita décident de la transporter à l’hôpital pour s’enquérir de la situation. À son arrivée, elle est prise en charge par les urgentistes qui décident, tout de suite, de lui faire subir des analyses pour savoir de quoi souffrait cette dernière. Babita Bundoo passe, alors, deux semaines au Sir Seewoosagur Ramgoolam National Hospital de Pamplemousses.
Le prochain rendez-vous de Babita est prévu pour le 25 février prochain. En attendant, les médecins chargés de s’occuper de son dossier, ont préconisé qu’elle débute des sessions de physiothérapies. Toutefois, elle n’a jusqu’ici, suivi qu’une seule et unique séance à l’hôpital. Après quoi, le département concerné l’a conseillé de continuer le traitement chez elle, avec l’aide de l’une de ses proches.
Aujourd’hui, cette mère de famille qui autrefois se chargeait de toutes les besognes et tâches ménagères, se retrouve dépendante et clouée au lit. Heureusement pour elle, c’est l’une de ses proches qui se charge de son bien-être au quotidien.
Des démarches ont été entreprises auprès de la Sécurité sociale pour l’obtention d’une chaise roulante et d’une allocation pour des couches. Le cas sera évoqué, prochainement, sur le plateau d’Anou Marye Pike, afin de tenter d’apporter des solutions aux problèmes auxquels elle est confrontée.