C’est un véritable cri de cœur que celui lancé par Dharmawtee, la mère de Nasreen, une jeune maman de 43 ans qui a perdu toute sa mobilité physique, après un choc il y a deux ans. En effet, selon Dharmawtee, qui était en direct ce matin dans notre émission Anou Marye Pike, sa fille a été victime d’un traumatisme et sans doute d’un AVC. Cela, après qu’elle fut pourchassée par un chien en avril 2020, soit au lendemain de l’anniversaire d’un an de son fils.

Depuis ce jour, dira-t-elle, Nasreen est méconnaissable et surtout, elle est incapable de bouger. Sa mobilité a été réduite à néant, puisque Nasreen est dans un état comateux depuis qu’elle est rentrée à la maison le 16 avril 2020. De plus, elle est incapable de dire un mot.

Ses nombreux va-et-vient à l’hôpital et ses visites chez des médecins privés n’ont rien changé à la vie de Nasreen. Certes, nous dira Dharmawtee, sa fille est depuis quelques mois capable de bouger avec l’aide d’une canne et le soutien de son mari. Elle arrive, aussi, à avaler de la nourriture liquide, mais pour le reste rien n’a changé. Nasreen passe le plus clair de son temps sur son lit, ce qui n’est pas à la satisfaction de sa mère qui cherche de solution pour remettre sa fille sur pied. Son plus grand souhait étant que sa fille soit capable de voir son fils, qui grandisse à vue d’œil.

Dharmawtee a choisi de faire appel à la SMP pour chercher de l’aide, surtout au niveau de séances de physiothérapies, déterminantes pour faire revivre les muscles de Nasreen. C’est ainsi que le physiothérapeute, Arveen Jhugursing, attaché avec l’équipe médicale de la SMP et qui a écouté le cas de Nasreen en direct, sera à son chevet dès la semaine prochaine pour un premier examen. Un premier contact qui sera nécessaire pour déterminer, ensuite, les soins et le traitement à prodiguer.

Selon Arveen Jhugursing, la situation de Nasreen méritait des soins particuliers au niveau de la psychothérapie depuis 2020. « Certes, on ne pourra pas tout rattraper en raison du temps qui a écoulé, mais il y a toujours un espoir », a rappelé Arveen Jhugursing.