Voilà encore un autre cas qui a connu un dénouement favorable et qui démontre la capacité et le dynamisme de l’association Solidarite Marye Pike. Après des années de souffrances sous les coups d’un mari violent, Elsa, une mère célibataire que nous avons prise sous notre aile, a pu finalement reprend sa vie en main et mène, aujourd’hui, une vie plus ou moins normale. Certes, cet aboutissement est le résultat d’un travail de longue haleine, entrepris par tous les maillons de la SMP qui se sont associés afin d’aider cette mère célibataire à surmonter sa peine.

Le 10 juin 2021, cette jeune femme de 25 ans décide de nous raconter son calvaire. Un tourment qui a duré des années. Ce jour-là, notre équipe, composée de journalistes et de travailleurs sociaux, a fait le déplacement à son domicile. À visage masqué, elle nous a parlé de ce qu’elle a subi auprès de son mari. Notamment, des années passées à endurer les violences psychologiques et physiques du père de ses enfants.

Fatiguée de ces maltraitances et dans l’espoir de mener une vie meilleure, elle quitte alors son conjoint, quelques jours après la levée du confinement pour élire domicile dans une nouvelle maison. Sauf qu’à ce moment-là, d’autres problèmes vont surgir. Elle perd, d’abord, son emploi comme coiffeuse. Avec quatre enfants à sa charge, un loyer à payer, sans parler de la nourriture qu’elle doit trouver pour mettre sur sa table, elle arrive à peine à joindre les deux bouts.

Mise devant les faits l’association Solidarite Marye Pike (SMP), fidèle à sa vocation première, lui tend la main et offre de l’aide en terme de repas chauds, des provisions et ira jusqu’à l’accueillir dans l’un de ses centres ou elle trouve refuge pour quelque temps. Une cachette où elle et ses enfants fut loger pendant quatre mois, en attendant qu’elle se remette sur pied.

Aujourd’hui, elle s’est remis de ses blessures et a repris sa vie en main et à trouver un travail de Baby-sitter dans l’ouest du pays. Joint au téléphone, Marie nous a expliqué que son employeur a même mis une dépendance à sa disposition, pour qu’elle et ses enfants y résident. Ces derniers vont, dorénavant, à l’école.

D’emblée, elle nous a fait part de sa reconnaissance envers la SMP, cela pour l’aide qu’elle a reçu et qui, selon elle, l’a grandement soutenu dans des moments difficiles.

Comme dirait l’adage après la pluie, vient le beau temps !