Photo d’illustration

Elle travaille jour et nuit pour joindre les deux bouts. Christelle G., 32 ans, ne connaît pas un quotidien facile. Après avoir partagé une vie commune pendant une dizaine d’années, Christelle et son époux, ont décidé de mettre fin à leur relation. Ceci, suivant leurs différences ainsi que leurs disputes quotidiennes. En procédures de divorce, cette mère se retrouve à élever seule ses six enfants, âgés entre 2 et 12 ans.

Les faits remontent en septembre de l’année dernière. Mise à la porte par son époux, et, sans nulle part où aller, la trentenaire trouve refuge dans les toilettes de la compagnie où elle travaille. «Cleaner» de profession, elle s’y est réfugiée pendant un mois dans cette petite place, dès la tombée de la nuit. Quant à ses enfants, ils ont continué à habiter au domicile de leur père.

Toutefois, un jour, alors qu’elle se vaquait à ses tâches, son époux a débarqué sur son lieu de travail avec les enfants. Ce dernier, maçon de profession, ne voulait plus s’occuper d’eux. Christelle est contrainte, alors, de trouver un toit décent pour loger ses enfants. Avec l’aide d’un bon samaritain, elle trouve un logement temporaire pour elle et ses enfants. Elle y habite pendant un mois, avant de louer une maison à Pointe aux Sables, à Rs 2 500 par mois. Toutefois, cette maison de deux-pièces en tôle, n’est pas approvisionnée en eau, ni en électricité. Bien qu’elle ait entamé des démarches auprès du CEB et de la CWA, Christelle n’a pas les moyens pour acheter les installations électriques et les matériels de plomberie.

Avec son salaire, cette mère de famille éprouve des difficultés pour remplir les assiettes. Déjà, elle doit y déduire les Rs 2 500 du loyer, mais aussi payer des factures qui s’élèvent à Rs 4 000 par mois. Avec ce peu d’argents, qui lui reste, elle arrive difficilement à passer le mois.

Bien qu’elle reçoive de l’aide d’un proche, ainsi que des associations en matière de nourriture et de fournitures scolaires, Christelle et ses enfants peinent à mener une vie convenable. Elle lance, donc, un appel à la générosité des Mauriciens. Si vous pensez pouvoir venir en aide à Christelle et ses enfants, vous pouvez la contacter au 5735 4317.