
C’est une course contre la monte pour Mohammad Dinarzad Boodhoo qui lutte entre la vie et la mort. La solution ultime pour que ce père de famille puisse s’en sortir est qu’il subisse une greffe rénale en toute urgence. Trouver un donneur ne pose pas de problème pour son cas. Son épouse s’est révélée être compatible après avoir subi une série de tests et s’avère être consentante pour lui donner l’un de ses reins. Tous deux doivent impérativement mettre le cap sur la Grande péninsule d’ici le mois prochain.
Entre temps, Dinassad le frère du patient remue ciel et terre pour rendre possible ce déplacement, car le couple n’a pas le fonds nécessaire. Ce dernier nous a avoués qu’il a même essayé de se tourner vers les banques pour contracter un prêt. Face à cette problématique, nous nous sommes tournés vers l’OMCA foundation (Overseas Medical Care Assistance) pour tenter d’aider cette famille. Lors de l’entretien téléphonique, Nusaybah Ruttun, Head of Patient Service Coordinator à l’OMCA, nous a donné la garantie que le département concerné prendra contact avec la famille dès qu’une demande formelle sera initiée.
C’est en juin dernier que Mohammad a commencé à ressentir les premiers symptômes. Des symptômes qui furent alarmants pour cet homme de 45 ans, dont parmi une hausse de la tension artérielle, ainsi que du taux de créatine et de l’urée. Depuis, sa condition de santé n’a cessé de se dégrader.
Après avoir subi des analyses médicales, les résultats annoncent qu’il est atteint d’une insuffisance rénale aigue. Les tests démontrent, également, que ses reins fonctionnent qu’à 1 % de leurs capacités normales. Depuis, ses médecins traitants l’ont suggéré d’entamer des sessions de dialyse. Cependant, les opinions des membres de la famille divergèrent, car, selon un second avis médical, la greffe rénale reste la meilleure solution.
Lors de l’émission Anou Marye Pike de ce mercredi matin, le frère du patient nous a fait savoir que les médecins de l’hôpital l’ont suggérer d’attendre l’arrivée de spécialistes étrangers pour subir l’intervention. D’après ses dires, cette éventualité ne sera pas envisageable avant trois mois. Ce qui risque de mettre un péril la vie de son frère.
À l’heure où nous écrivons cet article, Mohammad Dinarzad, est sous observation à l’hôpital de Candos, après avoir été victime d’un accident vasculaire cérébral (AVC), le samedi 9 juillet. Les membres de la famille nous ont, aussi, fait part de leurs inquiétudes, car toutes les démarches entreprises jusqu’ici, sont restées vaines.
Mohammad Dinarzad devra impérativement mettre le cap sur la Grande péninsule, le 13 août prochain. Où sera effectuée une intervention chirurgicale au Gleneagles Global Hospital. Mais cela reste pour l’heure hors de portée, car la famille est en manque de fonds. Pour ce faire, ils devront récolter une somme de 1,8 million de roupies.
À travers cet article, nous lançons un pressant appel à la générosité du public pour permettre à ce père de famille de pouvoir se faire opérer en Inde. Vous pouvez contribuer sur le numéro de compte suivant : 000 449 490 963 (MCB).