Les employés sont souvent victimes d’abus de leurs employeurs, cela, malgré les droits en leur faveur. Et qui par peur de représailles, ils préfèrent se taire et subir. C’est ce que vit actuellement Valérie*.

En 2019, cette femme de ménage a été embauchée par un couple de retraités pour s’occuper des tâches. Sauf qu’au moment de son recrutement, Valérie était loin de se douter que son nouvel employeur serait sans scrupule à son égard. Elle a été licenciée trois fois pour être ensuite réembauchée. Selon ses dires, l’employeur fait appel à elle quand il en a envie et la licencie sans raison valable. Un travail qui rapportait a Valérie Rs100 par heure à raison de trois fois la semaine.

Il s’agit, là, d’une pratique malhonnête. Une situation qu’a du mal à comprendre cette mère de famille, qui compte beaucoup sur cet argent pour subvenir aux besoins de sa famille.

Cette habitante des hautes Plaines Wilhems de 28 ans ne sait plus à quelle porte frapper, après que son employeur l’a, une fois de plus, demandée de s’en aller lundi dernier. Etant au chômage, cette mère d’un enfant de 9 ans appréhende l’avenir avec beaucoup d’inquiétude.

Face à ces licenciements fréquents, les dettes se sont accumulées. Prêt, factures, Internet ou encore le câble sont les arrérages qu’elle doit régler au plus vite. Mais Valérie n’a plus de sources de revenus. C’est pour cette raison qu’elle s’est tournée vers la SMP. Elle espère obtenir une aide financière des Mauriciens. A travers cet article nous lançons un pressant appel à la générosité de tout un chacun pour aider à cette mère de famille au chômage.

*prénom fictif