
Elle a, pendant longtemps, gardé espoir que son concubin revienne à la raison et prenne conscience de la gravité de ses actes. Mais hélas, il n’y avait plus rien à faire. Après huit ans de vie commune, la situation était arrivée à un point de non-retour. Lasse de subir les violences physiques et verbales de son concubin, Rose (prénom fictif) décide alors de déserter le toit conjugal.
Un départ précipité, motivé par la volonté de mener une vie plus correcte et qui n’a pas été une mince affaire pour cette femme de ménage. Cela, d’autant qu’elle avait à sa charge son petit-fils, âgé de huit ans. Avec beaucoup de peine, Rose réussit à trouver une maison à louer dans la région de Grande Rivière. Le propriétaire fixera le loyer de la demeure à Rs 8 000 par mois. Ce qui ne l’empêchera nullement de s’installer, bien qu’elle n’avait rien pour meubler la maison. Cela fait maintenant un peu plus un an qu’elle y réside. Jointe au téléphone, Rose nous a avoué qu’elle a, aujourd’hui, retrouvé sa paix d’esprit, mais qu’elle fait face à d’autres problèmes.
Avec son salaire de femme de ménage, Rose n’arrive pas toujours à joindre les deux bouts. Se décrivant comme étant une femme débrouillarde, elle nous a avoué qu’elle n’a aujourd’hui plus de courage comme avant. Avec la cherté de la vie, mois après mois, sa situation devient de plus en plus difficile. Rose martèle qu’elle arrive difficilement à subvenir à ses besoins. Malgré cela, elle essaie du mieux qu’elle le peut pour mener une vie correcte.
Un an après s’être installée dans sa nouvelle demeure, Rose nous a avoué qu’elle n’a pas pu meubler sa maison, faute d’argent. Elle aurait à sa disposition, à l’heure actuelle, qu’un frigidaire et un lit. C’est la raison pour laquelle, elle sollicite aujourd’hui l’aide du grand public pour l’aider à avoir quelques meubles, ustensiles de cuisine et des provisions.