Son histoire avait interpellé plus d’un. Souvenez-vous du cas de Rahul, 17 ans, souffrant de dystrophie musculaire et de sa mère Prateemah, qui avaient, tous deux, dû fuir le toit familial. On se rappellera des péripéties auxquelles cette famille a été confrontée et des efforts consentis par notre association pour leur venir en aide. Alors qu’on croyait qu’ils seraient, enfin, parvenus à venir à bout de leurs problèmes. Voilà que d’autres complications surgissent.

La terrible nouvelle est tombée le 15 novembre dernier. Après une batterie de tests effectués dans une clinique privé, Prateemah, la mère de Rahul, apprend que les battements de cœur de son fils se sont encore affaiblis. Sur la base des résultats d’analyses, les médecins traitants révéleront que le cœur de Rahul fonctionnait désormais à 18 voire 17 % de sa capacité. Une démarche réalisée grâce à la « Muscular Dystrophy Association » qui prodigue aussi des sessions de physiothérapies, régulièrement, à la famille.

À la suite de cette nouvelle, les médecins prescriront un nouveau traitement à Rahul. Sauf que le médicament prescrit coûte environ Rs 600 la boite. Et Selon Prateemah, Rahul aura besoin de quatre boites par mois. Ce qui coûtera à la famille une somme de Rs 2400, approximativement, par mois. Un montant exorbitant pour Prateemah qui ne sait pas comment faire pour cet argent. D’autant plus que la seule source de revenu de la famille est la pension d’invalidité que perçoit Rahul.

Face au problème de Prateemah et Rahul, l’association Solidarite Marye Pike n’est pas restée insensible à leur cri de cœur. Une solution temporaire a été trouvée, puisqu’un internaute a bien voulu répondre à cet appel à l’aide, pour l’achat de ces médicaments pour le mois de décembre. Le cas sera, ensuite, référé au National Solidarity Fund (NSF). Pour rappel, le dossier de Rahul remonte à l’année dernière, en août plus précisément, lorsque Prateemah s’est tournée vers l’association pour obtenir une aide en matière de bouteilles d’eau, de médicaments et un appareil respiratoire. Il faut dire que depuis cette demande, Prateemah et Rahul ont eu la chance de leurs côtés. En effet, ils sont parvenus à être propriétaire d’une maison, à La Tour Koeing, grâce à la NHDC.

À 17 ans, Rahul est cloué au lit avec une mobilité quasiment réduite. Le jeune homme est totalement dépendant de sa mère et de ses frères et sœurs. Vivant séparée de son époux, cette mère de trois enfants ne peut pas travailler à cause de la maladie de son fils. Ce qui explique la situation de Prateemah qui est dans l’incapacité de joindre les deux bouts et subvenir, ainsi, aux besoins de sa petite famille.