Photo d’illustration

Maria-Louisa (prénom fictif), 37 ans, et son fils de 17 ans, Dwayne (prénom fictif), sont tous deux dépressifs. L’adolescent est, par ailleurs, suivi par un psychiatre. Si cette mère de famille nous a contactés, c’est surtout pour avoir l’aide d’un psychologue. Mais en discutant avec elle, nous avons appris que c’est un amalgame de situations et de problèmes qui a lancé, chez elle, ces moments d’angoisse et qui lui pourrissent la vie.

Maria-Louisa nous a expliqué que ses angoisses ont commencé il y a trois ans, après le décès de son père. Des moments d’angoisse qui ont été accentués par la Covid-19 et les périodes de confinements. Cette mère de quatre garçons, se retrouve maintenant dans l’incapacité de travailler à cause de sa dépression.

C’est en larmes qu’elle nous a dit qu’elle s’est retrouvée avec plusieurs soucis. D’abord, elle est divorcée du père de ses enfants depuis l’année dernière, après 12 ans de séparation. Elle nous a dit qu’elle vit en concubinage avec un autre homme, mais que celui-ci ne perçoit pas assez pour satisfaire aux besoins de la famille. Ajouté à cela, la pension de son fils, qui suit des traitements psychiatriques, a été suspendue depuis septembre 2022. Par ailleurs, Maria-Louisa a fait appel de cette décision et Dwayne doit repasser devant le board médical de la Sécurité sociale ce samedi 18 mars.

Au niveau de la SMP, nous allons essayer de mettre Maria-Louisa en contact avec un psychologue qui pourra l’aider à surmonter ses crises d’angoisse et nous ferrons un suivi de la suspension de la pension de son fils au niveau de la Sécurité sociale. Pour l’heure, cette habitante de la haute Plaine Wilhems souhaite avoir quelques provisions, du moins jusqu’à ce que la pension de son fils soit rétablie. Si vous voulez l’aider, envoyez-nous un message sur notre page Facebook.