Victime d’escroquerie d’un présumé officiel de la National Housing Développement Corporation (NHDC), Désirée S. veut que justice lui soit faite. Les faits se seraient produits en 2019, alors que notre victime entreprenait des démarches pour obtenir un logement social. Cela faisait plus de dix années que Désirée était inscrite sur la liste d’attente de la NHDC, sans qu’elle n’ait reçu de réponse de leur part.

À un moment donné, Désirée s’était vu être attribué une maison qu’elle refusa d’emménager. Une décision motivée par le fait que le logement se trouvait dans un endroit éloigné. Suite à cela, elle ira se plaindre de sa misère à un proche qui lui conseillera d’adopter une méthode moins conventionnelle.

Cette dernière ira se tourner vers deux illustres inconnus, dont l’un qui s’est présenté comme étant un représentant de la NHDC. Une démarche qui aurait pour but de faciliter les démarches de Désirée. Une décision qui sera le début d’un long processus pénible.

À deux reprises, Désirée sera appelée a reversé de l’argent aux escrocs. Soit pour un total de Rs 172 000. Une somme qui était censée être servi pour payer les frais administratifs, incluant les applications pour que la maison soit connectée aux réseaux du CEB et de la CWA. Intervenant ce matin, vendredi 24 mars lors de l’émission Anou Marye Pike, Désirée, nous a avoué avoir effectué le paiement en deux tranches ; une partie en cash et l’autre partie par versement bancaire. Elle affirme avoir en sa possession des preuves tels que des échanges de messages avec les escrocs.

Désirée n’a, à ce jour, pas eu de réponses positives pour sa maison. À plusieurs reprises, elle tentera de prendre contact avec le présumé représentant de la NHDC, mais en vain. Elle nous a dit que c’est à partir de là qu’elle a compris qu’elle a été victime d’une arnaque. À ce jour, selon elle, les choses sont au point mort, nous a-t-elle confié.

À une question de notre journaliste Rodney Pierre Louis, ce matin, elle a avoué qu’elle ne dispose d’aucun contact en bonne et due forme. Mis devant les faits accomplis, notre journaliste lui a conseillé d’alerter les autorités concernées. Également sollicité pour commenter le cas notre avocat, Me Taij Dabycharun, abondera dans le même sens et lui conseillera de loger une plainte formelle à la police, en produisant tous les documents nécessaires.