
Malgré ses énièmes efforts pour sortir de la précarité, Anaëlle S., une jeune mère de 25 ans, nage en pleines difficultés pour subvenir aux besoins de sa famille. Abandonnée par son concubin alors que sa fille n’avait que deux mois, elle grandit seule sa fille depuis maintenant 5 ans. « Li pa ti pe travay mem. Ti byin difisil pou mwa avek enn ti-baba dan lebra. Me mem sa monn persevere pou mo zenfan », nous a-t-elle raconté.
Anaëlle est caissière de profession et habite au domicile de sa maman à Richelieu. Faute d’une chambre et d’un lit, Anaëlle et sa fille doivent dormir à même le sol. « Nou pena enn lasam si. Nou dormi dan salon. Li pa fasil. Mo rev se ena enn lakaz pou mwa ek mo zenfan », ajoute la jeune mère.
Jointe au téléphone dans la matinée de ce mercredi 17 mai, Anaëlle explique que sa demande auprès des autorités pour avoir une aide sociale, a été rejetée à deux reprises. Sans personne pour lui venir en aide, Anaëlle est dans l’incapacité de joindre les deux bouts. Et une hausse dans le coût de la vie n’arrange pas non plus la situation de la jeune mère.
Pour venir en aide à Anaëlle, la rédaction de la Solidarite Marye Pike a pris contact avec Clifford Vellien du National Empowerement Foundation (NEF). Ce dernier a expliqué à Anaëlle les démarches qu’elle doit entreprendre. Un officier de la NEF prendra contact avec elle pour l’aider dans sa demande d’aide sociale.
Cependant, si vous pensez être dans la capacité d’aider Anaëlle et sa fille, en attendant que sa demande de pension soit approuvée, envoyez-nous un message sur notre page Facebook, Solidarite Marye Pike, pour avoir le numéro de la jeune mère.