
Sangeeta, une femme de 59 ans, allègue être victime de maltraitances et de persécutions de la part de son propriétaire et de ses colocataires. Atteinte d’un cancer du sein et face à une situation insoutenable elle a décidé de briser le silence et de dénoncer ses bourreaux. Selon ses dires, sa patience a atteint ses limites et elle ne peut plus supporter ces traitements inhumains.
En effet depuis plusieurs mois, Sangeeta vit un véritable cauchemar. Elle loue un modeste studio, depuis 3 ans, composé d’une seule pièce avec une salle de bain, des toilettes et une petite cuisine. Malheureusement, les problèmes ont commencé à s’aggraver récemment. Étant la seule femme dans la maison, il devient de plus en plus difficile pour Sangeeta de se défendre contre ses présumés agresseurs.
Sangeeta soupçonne les proches de son propriétaire de commettre des actes horribles à son encontre. Elle pense que son propriétaire possède un double de ses clés et entre dans sa chambre, sans sa permission, pendant son absence. À chaque fois qu’elle revient d’une sortie ou de ses rendez-vous médicaux, elle découvre sa chambre sens dessus dessous et ses effets personnels manipulés. De plus, elle trouve régulièrement des insectes, des lézards morts, des vers de terre morts et des excréments d’animaux, déposés dans sa cuisine en son absence. Cette situation a rendu la cuisine insalubre. « Mo bann vwazin pa less mwa viv en pe. Ziska lezar mor zot met dan mo manze », s’insurge Sangeeta.
Épuisée par ces persécutions, Sangeeta a déjà contacté la police de Bel Air une fois, mais les problèmes persistent. Elle nous confie, également, subir des persécutions de la part de ses colocataires, qui l’empêchent de dormir le soir.
Afin d’essayer de l’aider, la SMP enverra l’une de ses soldates de la région de Flacq, chez Sangeeta. Nous essaierons, par la suite, de l’épauler à mettre cette affaire au clair.