Photo d’illustration

Nadine (prénom fictif), 34 ans, nage dans le flou total pour sa demande de divorce, faite en février dernier. Les employés de la Cour où elle a fait cette demande, ont renvoyé son dossier pour juillet 2024. Selon les dires de cette habitante de Fuel, ce serait parce qu’elle a égaré l’un des papiers qu’on lui avait donné en février. Autres confusions, on lui demande d’emmener les papiers de son époux et de jurer un affidavit avec des détails sur ses biens et de son salaire. Des choses qu’elle ne comprend, puisqu’elle veut, au plus vite, obtenir son divorce pour entamer des démarches pour une maison de la ‘National Empowerment Foundation’ (NEF).

Nadine s’était déjà mariée et avait divorcé par la suite de son premier époux. Ce dernier est le père de ses deux premiers enfants ; une fille de 13 ans et un garçon de 7 ans. Après ce premier échec amoureux, elle s’est remariée à un autre homme, mais leur mariage n’a duré que 3 mois. En effet, la trentenaire nous a expliqué que son deuxième époux est devenu violent par la suite et avait, même, commencé à battre ses enfants. Une chose qu’elle n’a pas tolérée !

Après cette séparation, Nadine s’est mise en couple avec un autre homme. De cette relation, est né un garçon. Le petit est âgé de 11 mois et c’est la raison pour laquelle elle n’a pas pris un emploi à plein temps. Elle travaille trois fois par semaine, dans une station de lavage de voitures.

‘’Mo pe bizin gayn mo divorce o pli vit possib parski mo bizin fer enn demars lakaz avek NEF. Kot mo pe reste la, se lakaz etablisman sa ek so pou kraz li biento. Le problem se ki mo enkor lor nom sa missier avek ki mo pe rode divorce la. Mo pe bizin enn avis legal lor ki mo bizin fer. Bann madam travay la Cour la ine koz brit avek mwa ek mo pa pe kompran kifer zot pe demane mwa tou sa la. Zot finn dir mwa revini en zuyet 2024. Mo pa pe conne ki pou fer et mo ser finn dir mwa contacte SMP’’, nous a dit Nadine.

De notre côté, nous avons écouté Nadine avec attention et ont essayé de comprendre sa situation. Nous mettrons Nadine en contact avec l’un de nos avocats, pour la guider sur les démarches à suivre.