La police de Coromandel appelée à enquêter sur le comportement d’un groupe de jeunes qui sème la terreur à Chebel. Selon Christelle J., ses enfants ont été la cible de ce groupe de jeunes la semaine dernière. Traumatisés, ses enfants ne veulent plus sortir de la maison même pour aller à l’école.

Au fil des mois, le climat se dégrade au quartier de Chebel. Des enfants choqués, des parents en colère, des bagarres à plusieurs reprises et la police sur le qui-vive. Mais la semaine dernière, la violence est montée d’un cran « Ce que nous vivons, c’est du jamais vu », lance Christelle J., à notre journaliste. Lors d’une conversation téléphonique, cette mère de famille raconte que ses enfants ont été la cible de ce groupe de jeunes la semaine dernière. « Zot finn pran zot sak zot finn zet lor sime. Zot finn rass zot kass gato. Zot finn riss zot seve. Zot finn pouss mo zenfan anba. Zot finn trenn li lor koltar”, raconte la mère.

Mis au parfum de cet incident, Christelle s’est rendue au poste de police de Coromandel pour porter plainte. Dans la soirée, témoigne-t-elle, ce groupe de jeunes a lancé des pierres en direction de sa maison. Plusieurs panneaux de vitres ont été volés en éclat. Depuis, l’insécurité règne au sein de cette famille. « Mo zis anvi ki la polis protez nu. Zot tro danzere. Nu per », insiste-t-elle.