
Ses ennuis ont commencé alors qu’elle venait à peine de perdre sa mère. Au lendemain du décès de cette dernière, Lalita D., 66 ans, a eu la désagréable surprise d’être chassée du domicile familial, par nul autre que son frère. En toile de fond, une histoire de partage des biens entre héritiers.
Aujourd’hui, cela fait plus que deux ans qu’elle a été priée de quitter la maison de ses parents. N’ayant nulle part où aller, cette sexagénaire a été obligée d’élire domicile dans l’arrière-cour de la maison de son fils à Chamouny.
Intervenant dans l’émission « Anou Marye Pike » de ce mercredi 16 novembre, d’une voix fébrile, Lalita D. nous fait part de ses malheurs. Elle nous a expliqué que depuis, elle coule ses jours dans une cuisine, faite de tôle et de bois, qui suinte lors des averses. Une bicoque qui ne dispose d’aucune aménité. La sexagénaire dort sur un matelas à même le sol. De plus, Lalita n’a plus accès à ses effets personnels.
Il nous revient qu’après le décès de son époux, il y a vingt ans, cette veuve et ses deux enfants vivaient dans la maison de sa mère, avant d’être mise à la porte. Ayant eu vent de cette affaire, un groupe de jeunes, actifs sur les réseaux sociaux et appelé « Proud Hindu », a fait le déplacement, hier, mardi 15 novembre, pour s’enquérir de la situation. Les membres de ce groupe ont fait la promesse de l’aider.
D’une part, une collecte de fonds a été lancée pour lui construire une chambre et d’autre, une équipe légale entame des procédures pour faire valoir ses droits. Nous lançons, aussi de notre côté, un appel aux dons en termes de matériaux de construction et de meubles. Étant donné que ses effets personnels sont restés dans son ancienne maison, désormais cadenassée, Lalita aura également besoin de nouveaux vêtements.