
Sept jours après l’incendie qui a ravagé leur maison à La Tour Koenig, la famille Uranie se retrouve démunie, sans effets personnels et sans véritable solution de logement. « Nous nous retrouvons sans rien, nous n’avons même pas une cuillère, et mes enfants n’ont plus d’uniformes pour aller à l’école ». C’est une profonde tristesse qui anime, aujourd’hui, Marylène Uranie, 45 ans, une des membres de cette famille dont la maison a été détruite par un violent incendie. Une tragédie humaine qui laisse derrière elle une famille composée de cinq membres, traumatisés et sinistrés par les circonstances.

L’incendie s’est déclaré, le mercredi 11 mai dernier, alors que les habitants de la maison avaient déjà quitté les lieux pour s’adonner à leurs activités quotidiennes. Le feu serait parti d’un terrain en friche derrière la demeure des Uranie. Selon Marylène, la mère de famille, les flammes se seraient vite propagées vers leur domicile en raison des vents forts de ce jour-là. L’origine du drame n’a pas été, pour l’heure, établie. Aucune victime n’est à déplorer, certes, mais d’importants dégâts matériels signalés. Leur maison, faite de tôle et de bois, a été réduite en cendres et la famille a, même, dû être relogée.

Le jour du drame Marylène Uranie était sur son lieu de travail, qui se trouve à quelques minutes de marche de sa maison. Jointe au téléphone, elle nous a affirmé que de son lieu de travail, elle pouvait voir l’épaisse fumée noire qui s’élevait au ciel. Hélas, elle était loin de s’imaginer qu’il était question de sa maison avant de recevoir l’appel de son époux, peu avant 8 heures. Ce dernier a été alerté par des voisins qui ont été interpellés par les flammes qui commençaient à embraser la maison. Inquiète, Marylène, demande alors à un collègue de l’emmener sur place pour s’enquérir de la situation.
En voyant sa maison partir en fumée, elle a été tétanisée dans un premier temps, avant d’essayer d’y pénétrer pour tenter de sauver ses affaires. Marylène a été vite rattrapée et ramenée à la raison par les policiers qui étaient déjà sur place. Les sapeurs-pompiers mettront ce jour-là, 45 minutes à circonscrire l’incendie. Vêtements, meubles, matériels scolaires, ustensiles de cuisine et provisions étaient déjà réduit en cendres.
Nous lançons, à travers cet article, un appel aux dons pour cette famille qui vit en ce moment un vrai cauchemar. La famille reste disponible pour toutes informations complémentaires sur le 5 979 50 29.