Photo d’illustration

Anne-Sophie (prénom fictif), une mère célibataire de 37 ans, ne sait plus quoi faire pour sortir de la misère qu’elle vit en ce moment. D’abord, elle s’est séparée de son premier concubin, il y a des années de cela. L’habitante de Bois Marchand nous a dit que ses premiers quatre enfants, âgés de 10 à 18 ans, vivent avec leur père.

Après cette séparation, elle avait décidé de se remettre en couple avec un autre homme, un Rodriguais. Elle est même partie vivre avec ce dernier à Rodrigues, à Cité Patates pour être plus précis. Un petit village de pêcheurs, se trouvant dans le sud-est de l’île. Elle a même eu trois autres enfants avec ce dernier, âgés d’un an, 3 ans et 4 ans. Mais cette nouvelle vie allait vite se tourner en un cauchemar pour elle.

En effet, après quelques années de vie commune, son nouveau concubin a commencé à devenir violent. Au fil des années, les choses se sont empirées et Anne-Sophie a même dû se procurer d’une ordonnance de protection. Mais son concubin a fait fi de cet ordre de la Cour et a même blessé grièvement Anne-Sophie lors d’une dispute. Il a été, alors, arrêté et la jeune femme a été prise en charge par une ONG à Rodrigues. L’association l’a, ensuite, proposé deux options ; soit elle accepte une maison à Rodrigues, soit des billets pour elle et ses enfants pour retourner à Maurice. Anne-Sophie optera pour la deuxième proposition, puisqu’elle n’a pas de famille à Rodrigues.

Une fois arrivée à Maurice, elle a été hébergée à tour de rôle par sa mère et certaines de ses cousines. Toutefois, le fait d’avoir trois enfants en bas âge sur les bras, n’a pas facilité la cohabitation chez ces dernières. C’est alors qu’Anne-Sophie a décidé de trouver une petite maisonnette à louer, à Rs 1 500 par mois. La petite maison n’est, toutefois, pas meublée et cette mère de famille se retrouve avec presque rien dans la maisonnette. Elle et ses trois enfants doivent se contenter d’un matelas d’une seule place pour dormir.

Anne-Sophie nous a contacter pour lancer un appel pour avoir, principalement, un plus grand matelas pour elle et ses enfants. ‘’Mo mank ossi bane ustensil la cuisine, enn gro bobonn gaz ble. Si mo ti gayn inpe provision ossi mo ti pou contan. Me mo priorite ress 1 matla ki kapav permet mwa ek mo zenfan dormi pli bien. Nou nepli kapav dormi a kat lor sa ti matla la’’, nous a-t-elle dit.

Si vous souhaitez venir en aide à Anne-Sophie, envoyez-nous un message via notre page Facebook, Solidarite Marye Pike.