
Une nouvelle réjouissante…Rajendra Sohun, 58 ans, qui avait bénéficié du soutien de l’équipe médicale de la SMP, arrive aujourd’hui …. à danser, alors qu’il était alité depuis plus de deux ans. Il a fait parvenir une vidéo à l’association pour faire montre de son talent. Vidéo dans laquelle, on aperçoit cet habitant de Bambous, qui s’appuyant contre son déambulateur, se déhancher au son de « ayo mama, ayo papa ». Alors que jusqu’ici, l’espoir de le voir remarcher s’amenuisait.
En effet, Rajendra Sohun a pu retrouver une partie de ses facultés motrices, grâce à l’équipe médicale de la SMP, nommément les Drs Gessan Balloo et Nadia Ancharuz. Depuis de longues années, Rajendra Sohun souffrait de douleurs atroces au niveau de son genou à la suite d’une chute. Ses douleurs devenaient de plus en plus insupportables, il décide en 2020 de se rendre à l’hôpital pour s’enquérir de sa situation. Il avait, également, perdu quelques kilos.
Après le diagnostic des médecins et des analyses plus approfondies, les résultats tombent et des anomalies sont décelées au niveau de son genou. On lui annonce alors que sa situation nécessite une intervention chirurgicale, et qu’il devra se faire opérer pour la pose d’une prothèse. Mais son état de santé se détériore. Sa fille décide alors de faire appel à la SMP. Aussitôt alertée, la SMP dépêche deux de ses médecins au domicile de Rajendra, dans le village de Bambous. Après un diagnostic préliminaire, effectué par la docteure Nadia Ancharuz, les résultats tombent : Rajendra souffre d’une infection des os. Des échantillons ont été également prélevés à des fins d’analyses, aux frais de la SMP. Depuis, Rajendra bénéficie d’un suivi régulier des médecins de l’association.
Un cas difficile mais pas impossible pour le Dr Gessan Balloo ! Aux grands maux les grands remèdes, le Dr Balloo décide alors d’employer les grands moyens. Il convoque la famille de Rajendra pour leur expliquer les risques de ce genre de traitement. Mais Rajendra ne veut rien entendre. Tout ce qu’il souhaitait, c’est de retrouver sa mobilité. Démarre alors une longue série d’injections. Rajendra a subi deux piqures au quotidien durant trois jours. Un exercice effectué sous la supervision du médecin. Ce qui devait arriver, arriva ! Les pus ont diminué à 75%. De plus, Rajendra a commencé à bouger son pied. Ce qui était impossible jusqu’ici. Il pouvait même faire quelques pas. Grâce à l’engagement et à la persévérance de l’équipe médicale de la SMP, le quinquagénaire est de nouveau sur ses pieds. Avec l’aide de son déambulateur, Rajendra arpente sa cour. Après la marche, il arrive aujourd’hui à danser.
Voilà une parfaite illustration des progrès, parfois extraordinaires, de la médecine. Un message plein d’espoir pour les patients de la SMP !