Elle avait déjà une santé fragile. Une dispute de plus avec son époux, Pauline (nom fictif), 57 ans, se retrouve alitée depuis décembre de l’année dernière. Remariée depuis 2 ans, après le décès de son époux en 2014, cette mère de deux enfants, dont l’aîné est épileptique, dépend désormais sur le soutien de sa fille, Émilie (nom fictif). Un soutien que l’époux conteste, par ailleurs, pour une raison inconnue et dénuée de sens.

Émilie, 32 ans, ne connais pas un quotidien facile. Mère de trois enfants, la trentenaire a sous sa responsabilité ses enfants ainsi que son frère épileptique et sa mère malade. Opératrice de téléphone de profession, cette habitante de Baie du Cap fait face à des difficultés pour gérer la situation. Surtout avec son beau-père qui ne leur facilite pas la vie. Mère et fille sont allées à la station de Bel Ombre pour que celle-ci réagisse, mais aucune action concrète, de leur part, n’a été faite jusqu’ici. De plus, les policiers de cette station n’ont même pas pris les premières dépositions d’Émilie. Les seuls répits qu’elle a eus, c’est quand ses tantes maternelles et paternelles sont intervenues face à son beau-père. Mais rien n’est, pour l’heure, gagné pour la jeune femme et sa mère. Pourtant, elles vivent dans la maison que le père d’Émilie avait construite.

Pour l’heure, le beau-père a déserté la maison, mais il revient de temps à autre, et avec son lot de disputes. Cela, malgré l’état de Pauline. Les tantes sont obligées de se relayer pour assurer que les choses se passent bien pour Émilie et sa mère.

Émilie raconte que les calvaires de sa maman ont débuté depuis quelque temps. Suivant une série de disputes, Pauline, atteinte déjà des complications de santé, tels que syringomyélie (une maladie qui provoque des douleurs et des déficits de la sensibilité thermique avec une distribution en cape) et de dégénérescence cérébrale, fait face à une dégradation de son état de santé.

Victime d’un AVC (attaque cérébrale) en décembre dernier suite à ces problèmes, Pauline, aujourd’hui dépendante de sa fille, Émilie, est contrainte de se faire traiter. Sous médicaments et traitements, malgré une progression, Pauline ne peut toujours pas se déplacer seule. Afin de subvenir à ses besoins, une application au niveau de la Sécurité sociale a été effectuée. Intervenant lors de l’émission d’Anou Marye Pike l’adjoint commissaire de la Sécurité sociale, Dharma Ramjunum a rassuré qu’il fera un suivi du dossier de Pauline.