
Sébastien Mawven a fêté son 23e anniversaire, hier, lundi 6 juin. Au lendemain de ce jour spécial, ce jeune atteint de paralysie cérébrale, est à la recherche d’équipements spécialisés, adaptés à sa situation. Il s’agit-là, d’un cas qui ne nous a pas laissés insensibles, car Sébastien est un jeune rempli d’espoir et de volonté. Malgré sa condition, il espère de pouvoir se remettre, un jour, sur pied. Depuis sa naissance, il passe le plus clair de son temps entre quatre murs, n’ayant pas de moyens de se déplacer.
Sébastien est bien conscient de l’état dans lequel il se trouve, mais il a décidé tout mettre en œuvre afin de pouvoir mener une vie plus ou moins normale. C’est pourquoi, chaque jour, Sébastien reste motivé. Il prend son courage à deux mains chaque matin et s’adonne à des exercices de rééducation. Cela, malgré la douleur et une évolution plutôt lente. « Mo pas sir a 100 % ki mo pou remarcher, mais au moins mon essayer » nous a-t-il lancé avec une conviction certaine.
C’est sa mère, Géraldine Mawven qui s’occupe de s’assurer que Sébastien ne manque de rien au quotidien. À une question de notre journaliste, Géraldine nous a raconté les circonstances qui ont entraîné les difficultés auxquelles son fils est confronté. Déjà, lors de sa grossesse Géraldine avait des complications. Des problèmes qui n’ont cessé après son accouchement. Sébastien a vu le jour prématurément, à sept mois, et a été placé dans un incubateur pendant une semaine. Sept jours, durant lesquels le nouveau-né a contracté plusieurs infections et a même été victime d’un arrêt cardiaque. Après ces incidents, c’est peu après avoir soufflé sa première bougie que sa mère constate que Sébastien n’était pas un enfant comme les autres.
Alertée du cas par notre soldate Lynmay Touche, l’association Solidarite Marye Pike s’est organisée pour venir une aide à la famille. Des sessions de physiothérapies gratuites ont ainsi été dispensées par notre physiothérapeute, Arveen Jhurgursing. À savoir que cette maladie touche majoritairement les bébés prématurés et le nombre de cas similaires à celui de Sébastien, représente entre 1 et 2 nouveau-nés sur 100.
À travers cet article, nous lançons un pressant appel à la générosité des Mauriciens pour aider ce jeune homme à avoir les équipements dont il a besoin.