Il peine à lancer sa culture hydroponique. Depuis décembre 2021, Govind S., fait le pied de grue entre la Central Water Authority (CWA) et le Central Electricity Board (CEB). Mais il se heurte à des lourdeurs administratives, en dépit du fait qu’il a obtenu l’aval du Food and Agricultural Research and Extension Institute (FAREI)…

Depuis décembre 2021, Govind, loue un terrain à bail d’une superficie de plus d’un arpent, dans la région Nord. Ce jeune ambitionne de se lancer dans la culture hydroponique. Mais ce genre de projet nécessite, au préalable, une autorisation du FAREI. De ce fait, Govind, a déposé une demande auprès de cet institut pour pouvoir bénéficier d’une autorisation pour faire sa demande auprès de la CWA et du CEB.

Le 10 mars dernier, cet habitant de la capitale, muni de son autorisation, formule une demande auprès de la CWA. Et le lendemain, une demande a été faite auprès du CEB. Depuis, il fait le pied de grue entre ces deux organismes pour lancer sa culture hydroponique. Pendant ce temps, il est contraint de s’acquitter des frais du bail, même si son projet n’a toujours pas vu le jour. « Mone fini prend, bizin payé. Même si pena narien lorla. Mo fine bizin paie ene JCB pour nettoyer la semaine dernière. Ça pe coute moi. Zot pe fer ler », peste-t-il.

Las d’attente, Govind, s’est tourné vers l’équipe d’Anou Marye Pike, la semaine dernière. Revirement de situation. Aussitôt que notre rédaction a pris contact avec le service de communication des Utilités publiques, un inspecteur du CEB a pris contact avec ce dernier. Les deux hommes ont pris rendez-vous pour cette semaine, sur le site. Tandis la CWA a promis de remédier à la situation.

Pour rappel, le 2e budget de Renganaden Padayachy a fait la part belle au secteur de l’Agriculture. Le Grand argentier a annoncé une subvention de 50 %, jusqu’à un maximum de Rs 500 000, qui sera accordée aux planteurs pour l’achat d’une ferme abritée pour l’hydroponique.