
Elle a pour projet de donner un logement décent à sa fille. Un rêve devenu presque inaccessible par faute de moyens. La solution se trouve peut-être entre vos mains.
Divorcée, J.N est une mère de trois enfants. Néanmoins, un seul d’entre eux est à sa charge. Il s’agit d’une adolescente de 18 ans, qui est scolarisée dans un établissement à Beau-Bassin. Cette dernière se prépare à concourir pour les épreuves du School Certificate (SC) pour la deuxième fois cette année.
Malgré les aléas de la vie, J.N s’efforce tant bien que mal à faire au mieux pour que sa fille ne manque de rien. Mais J.N peine à joindre les deux bouts et éprouve toutes les difficultés à sortir la tête de l’eau. Elle ne lésine pourtant pas sur les moyens. Elle travaille comme garde malade à mi-temps contre un salaire de Rs 8,000 par mois. Une mince rémunération me direz-vous. Sauf que cette somme d’argent est pour elle primordiale, car cela permet à mère et fille de survivre.
Pire encore, depuis l’an dernier, elles se retrouvent à devoir aller de maison en maison en attendant de trouver un chez soi. Tantôt chez des proches ou chez d’illustres inconnus qui ont bien voulu les accueillir sur une base humanitaire.
Las de mener une vie instable, elle s’est alors tournée vers Caritas dans l’espoir de trouver de l’aide. Depuis, l’association la soutien dans ses démarches. Tout dernièrement, une proche de la famille lui a cédé une parcelle de terre pour qu’elle puisse construire une maison.
Une aubaine pour J.N qui doit désormais trouver des matériaux de construction pour sortir sa demeure de terre. À travers cet article, nous lançons un pressant appel à la générosité des Mauriciens pour tendre une main charitable à cette mère courage.
Pour d’amples informations, veuillez prendre contact avec le secrétariat de la cure de l’église de Ste Odile en appelant sur le 466 8060.