
Elle est dépendante de sa pension de veuve. À cause de ses problèmes de santé, elle ne peut, hélas, travailler. Elle, c’est Sylvia, 56 ans et habitante de Quatre-Bornes. Après le décès de son époux en 2014, Sylvia a pris la charge de faire bouillir la marmite.
Depuis 2015, elle loue une maison à Rs 5 000 dans la région de Quatre-Bornes. Elle habite en compagnie de son fils de 21 ans. Toutefois, le mois dernier, au moment d’effectuer son paiement, le propriétaire lui aurait réclamé une somme additionnelle de Rs 2 000. Dépendante d’uniquement de sa pension de veuve et du fait que son fils est actuellement sans emploi, Sylvia est dans l’incapacité de lui donner cette somme.
Avec uniquement une somme de Rs 9 000 qu’elle reçoit de la Sécurité sociale, la quinquagénaire vit dans l’inquiétude. Lors de son intervention dans l’émission d’Anou Marye Pike de ce vendredi 1er avril, Sylvia raconte qu’elle est en attente d’une maison de la NHDC depuis plusieurs années. Toutefois, sa demande n’a toujours pas été acceptée.
Afin de venir en aide à Sylvia, notre journaliste Emma Chelumbrum a pris contact avec un avoué. Nos journalistes ont également ajouté que selon les dispositions du Land and Tennant Act, un propriétaire est contraint de passer par une cour de justice pour faire une demande de hausse de loyer. L’avoué Vashish K. Bhugoo a pris cette affaire en main.