Une école est un lieu d’apprentissage où un enfant est censé s’épanouir et se sentir en sécurité. Sauf que, dans certains cas, les règles ne sont pas respectées. La rédaction de l’association Solidarite Marye Pike (SMP) a été récemment informée d’un cas d’allégation de maltraitance à l’égard des élèves d’une école primaire de la capitale. Selon nos recoupements d’informations, le problème perdure depuis le début de l’année et met en cause une enseignante de la Grade 3.


C’est après des mois de frustration, que certains élèves ont enfin trouvés le courage de briser le silence. La SMP a pris connaissance d’une pétition qui circule au sein de cet établissement dénonçant le comportement inapproprié de l’enseignante.


Comme nous le savons tous, les enseignants et le personnel d’une école ont un rôle crucial à jouer. Dans une correspondance adressée au maitre d’école, la porte-parole des parents signale plusieurs incidents troublants. Selon les élèves, l’enseignante en question les frapperait avec des livres sur la tête. De plus, elle utiliserait des objets tels que des règles pour punir les enfants. Elle aurait même demandé aux élèves de lui faire des massages ; visionnerait des films pendant les heures de classes, entres autres.

Devant ces faits, les parents d’élèves réclament une intervention rapide de la direction de l’école. “Nous croyons qu’il est important pour un enseignant d’être capable d’interagir de manière appropriée avec les enfants afin de favoriser un environnement d’apprentissage sain”, peut-on lire dans la lettre.

La principale préoccupation des parents demeure le bien-être de leurs enfants. Une rencontre est prévue cette semaine entre les parents d’élèves et le maitre d’école de l’établissement pour trouver une solution à ce problème. Les parents souhaitent que des mesures correctives soient prises le plus vite pour assurer la sécurité des élèves.

Il est essentiel que les allégations de maltraitance soient traitées avec rigueur par les autorités concernées, et qu’une enquête soit initiée. À travers cet article, nous lançons un pressant appel au ministère de l’éducation pour prendre les mesures qui s’imposent.
Nous y reviendrons !