Chaque établissement scolaire doit faire provision pour l’aménagement de salles adaptées afin de faciliter le parcours scolaire des élèves aux besoins particulier. Il s’agit-là d’une suite logique pour les milliers d’étudiants qui sont traités par des injections d’insuline, quotidiennement.

Une problématique qui suscite beaucoup de crainte auprès des parents et qui constitue un problème de santé pour les jeunes patients. Bon nombre de parents, dont les enfants sont atteints de diabète, s’interrogent sur la manière dont ils suivent leurs traitements en milieu scolaire.

Relever ce défi en milieu scolaire est plus que jamais requis par les parties concernées, pour offrir aux élèves diabétiques un milieu d’apprentissage meilleur. Lorsqu’un enfant diabétique entame sa scolarité, l’établissement se doit d’être en mesure de se fournir un espace sûr et hygiénique pour ces injections d’insuline. Or, cela n’est pas forcément le cas dans bien des écoles. L’enseignant et le personnel non-enseignant, même n’étant pas des professionnels de santé, ont le devoir de veiller à la sécurité de chaque enfant aux besoins spéciaux.

Une situation qu’a vécue Saloni Gougon , éducatrice au sein de l’ONG Ti Diam’s, durant son passage dans le milieu scolaire. Étant diabétique depuis l’âge de dix ans, elle nous a avoué qu’elle devait faire ses injections d’insuline dans les toilettes, à l’abri des regards des autres. Une éventualité inadmissible, mais qu’elle a dû s’y résoudre, en raison du manque d’aménagement.

C’est la raison pour laquelle nous insistons sur le fait que le ministère concerné, fasse provision pour une salle adaptée pour que les enfants qui sont malades.