Pas de temps mort pour les travailleurs sociaux. Quelle que soit la situation, le travailleur social intervient pour tendre une main à tous ceux qui sont dans le besoin. La « Solidarite Marye Pike » est, en ce sens, une ONG avec une structure bien rodé, visant à apporter des solutions aux plus démunis. Pour arriver à cette fin, un travail de fourmi est réalisé dans l’ombre par toute une équipe de professionnels, dévoués envers la cause. Et justement, cette semaine, la rédaction de la SMP s’intéresse à une personne très active dans la région de Baie du Tombeau, Francine Lucinda Parsooramen. Habitante de cette région de Port Louis, cette mère célibataire de 44 ans, consacre ses journées à redonner la joie et des perspectives d’avenir à ceux qui en ont besoin. Francine Lucinda Parsooramen œuvre d’ailleurs sur tous les fronts pour combattre la pauvreté et les inégalités sociales. Elle s’occupe, à l’heure actuelle, de près d’une quinzaine de bénéficiaires, essentiellement, des personnes âgées. Son travail consiste à faire le suivi des bénéficiaires et de s’assurer de l’accompagnement de nos seniors. Pour Francine Parsoormen, faire partie d’une telle entité est une immense fierté. D’ajouter que « la SMP œuvre sans aucune distinction de race, ni de couleurs de peau ou de religion ». On peut, donc, imaginer que la SMP a encore de beaux jours devant elle, et cela, au service des plus démunis. C’est avec un sentiment de devoir accompli qu’elle exerce ce métier qui lui tient tant à cœur. Pour elle, de nombreux défis fixés ont été atteints. Plusieurs situations, de personnes qui vivent dans la pauvreté, ont pu être résolues grâce à la SMP. Elle nous a évoqué le nombre de familles, issues de la région de Baie du Tombeau, qui étaient au départ sur le registre de nos bénéficiaires et qui ont pu trouver des solutions viables pour sortir de l’extrême précarité. Ils étaient une soixantaine de familles, mais la SMP a su comment contribuer pour favoriser le processus d’autonomie. Aujourd’hui, des femmes qui étaient autrefois des mères célibataires et en proie à la misère, sont devenues entrepreneures et ont su reprendre leurs vies en main. Cela fait aujourd’hui trois ans que Francine Parsooramen se consacre à la cause sociale et elle ne compte pas quitter la SMP d’aussitôt. « Nous sommes présents aux quatre coins de l’île, dans les quartiers et dans les cités. La SMP sera toujours là pour servir les autres », a-t-elle conclue.