
La paix d’esprit n’a pas de prix. Humiliations, dénigrements, attitudes agressives, injures, abus de pouvoir, menaces de sanctions, entre autres sont les différentes formes de percussions que subirait Jake (prénom fictif), gardien de chasse auprès de son employeur. Marie, sa concubine, lasse d’entendre le calvaire que vit son partenaire, s’est entretenue avec l’association Solidarite Marye Pike dans l’espoir de trouver une voie de secours.
Le couple vit depuis décembre dernier dans les bois, loin de la civilisation, après que Jake a décroché un travail de gardien de chasse. Alors qu’il pensait trouver la tranquillité au beau milieu d’un chassé, sis à Midlands, voilà que les choses commencent à dégénérer.
Selon Marie, les traitements inhumains dont Jake serait victime, ont commencé avec des injures, qui au fur et à mesure se sont empirés. Peu à peu, des remarques désagréables et des commentaires humiliants sont proférés. Des pratiques inhumaines pour Marie, qui est témoin des mauvais traitements dont son concubin est victime. Toujours selon elle, l’employeur userait de moyens intimidants et dégradants au quotidien à l’égard de Jake. Ce dernier a signifié ses intentions de démissionner, sauf que le couple ne peut se permettre de tout quitter. Ce travail est leur seule source de revenu.
Malgré les paroles blessantes, Jake a gardé jusqu’ici son sang-froid, selon sa concubine. Et malgré les tentatives de Jake de faire que son parton revienne à de meilleurs sentiments, rien n’y fait. Ce dernier le menacerait de ne pas le payer au cas où ils songeraient à le dénoncer aux autorités. Selon Marie, l’employeur aurait, également, fait preuve de cruauté animale en abattant, à coup de fusil, des chiens qui se sont aventurés sur sa propriété.
Autant de raisons qui motivent le couple à quitter cet endroit au plus vite possible. Ces derniers veulent à tout prix trouver une maison et un nouvel emploi pour pouvoir mener une vie plus digne. Soulignons que le harcèlement moral constitue une entorse à la loi, selon l’Employment Rights Act de 2008.