Il s’agit-là des malheurs d’une mère de famille, mise à l’épreuve face à la suspension de la pension d’invalidité de l’un de ses enfants. Alors que les dispositions de la loi font provision pour que chaque enfant invalide bénéficie d’une pension d’invalidité, Mah-Kylain, 14 ans, lui a cessé de percevoir l’argent qui lui est destiné depuis juin dernier.

Une situation difficile à vivre pour Estelle qui ne sait plus comment joindre les deux bouts. En effet, depuis que la nouvelle est tombée, Estelle, une habitante de Résidence Vallejee, vit dans l’angoisse. Les conséquences d’une telle annonce ont eu des effets non-négligeables sur la vie de cette mère de famille qui dépendait essentiellement sur cette allocation pour survivre.

Face à l’urgence de la situation, Estelle, s’est alors tournée vers les autorités pour s’enquérir de la situation. La raison avancée par les officiels serait due à une erreur sur le système informatique. Après avoir fait état de la situation auprès de la Sécurité sociale, Estelle recevra une lettre d’eux, six mois plus tard. Une lettre qui annoncera à Estelle qu’elle devra se présenter devant le board médicale, en décembre dernier, pour chercher une réparation. Hélas, les médecins siégeant sur le board déclineront la demande d’Estelle, pour rétablir la pension de son fils.

D’où la raison pourquoi Estelle a contacté l’association Solidarite Marye Pike. Le cas a été abordé, ce matin, mercredi 25 janvier, lors de l’émission Anou Marye Pike animée par nos deux journalistes Emma Chelumbrum et Patrick Jean Louis. Comme à nos habitudes, nous nous sommes tournés vers l’organisme concerné, pour chercher des éléments de réponses. Navin Kumar Callichurn, adjoint commissaire au sein de la Sécurité sociale, est intervenu durant l’émission. Il a ainsi conseiller à Estelle de faire à nouveau appel de la décision du board.

Estelle a 30 jours, à partir de la réception de la lettre émise par la Sécurité sociale, pour manifester son souhait de contester la décision du board. Nos journalistes en plateau lui ont, alors, conseillé de réunir tous les documents qu’elle a reçus concernant la pension de son fils et de se rendre au Astor Court, le siège de la Sécurité sociale pour formuler sa demande.