Leur maison, en bois et en tôles, n’a pas résisté aux vents violents du cyclone Batsirai. Femme de ménage de profession, Komala Rabaye, 33 ans, se souvient toujours de cette matinée fatidique. Aux alentours de 10 heures, le mercredi 02 février, alors qu’elle était à la maison, qui était déjà dans un état de décrépitude, cette mère de famille a dû évacuer en quatrième vitesse.

Komala qui habite en compagnie de son époux, sa maman, son frère et ses trois enfants loue cette maison, à Rose Hill, à une somme de Rs 2 000 par mois. Une maison a été complètement ravagée par les vents du cyclone Batsirai. La famille Rabaye a dû trouver refuge dans une pièce en béton, au domicile de son propriétaire, qui habite à côté.

Mère de trois enfants âgés de 1, 6 et 11 ans, Komala raconte qu’elle a presque tout perdu. «Monn kapav pran zis mo bonbonne gaz ek mo plak a gaz,» poursuit la trentenaire. Bien qu’elle reçoit l’aide de bons samaritains et ainsi que des associations, la trentenaire dit vivre toujours dans la crainte. Elle est à la recherche d’un nouveau foyer pour sa famille. Elle poursuit qu’elle dispose d’un budget pouvant aller jusqu’à Rs 4 000 pour le loyer. Elle souligne, également, qu’elle est à la recherche d’une maison dans les régions de Trèfles, Camp Levieux, Stanley et Rose Hill.

Au niveau de la Solidarite Marye Pike, l’association a offert des vivres à cette famille. Marie Michèle Gontran, responsable de la région Plaines Wilhems, suit de près le cas de Komala. Si vous pensez pouvoir lui venir en aide, vous pouvez la contacter sur le 5 453 99 40.