
P.A., une mère dévouée, se bat pour que sa fille Mégane, atteinte d’un cancer de l’utérus en phase terminale, puisse continuer à bénéficier de sa pension d’invalidité. Depuis le mois de mai, Mégane, âgée de 24 ans, ne perçoit plus cette aide de l’État. La Sécurité sociale, selon Patricia, a décidé de supprimer la pension de sa fille, sans donner de raison valable.
L’année dernière, Megane A. et sa mère s’étaient tournées vers la SMP pour obtenir de l’aide dans leur situation difficile. Après la découverte de la maladie de jeune femme, qui s’est manifestée par des ganglions dans les parties intimes, des examens médicaux ont révélé que le cancer était au stade 4 et était inopérable.
Face à cela, les médecins ont opté pour un traitement par la chimiothérapie. Pendant le confinement, Mégane n’a pas pu se rendre à l’hôpital pour ses sessions de chimio. Les médecins lui ont alors prescrit des médicaments, mais malheureusement, leurs effets n’ont fait qu’aggraver sa situation.
En janvier de cette année, Mégane a fait une rechute et les médecins ont annoncé à sa famille que le cancer était arrivé au stade terminal. Depuis, elle suit ses traitements à l’hôpital à raison de deux fois par mois et elle n’est plus en mesure de travailler. C’est pourquoi la mère de Megane a entamé des démarches auprès de la Sécurité sociale pour obtenir une pension d’invalidité. Cependant, au mois de mai, son allocation a été supprimée. Elle devait passer devant le ‘’board’’ médical, mais en raison de sa condition et des effets de la codéine qu’elle prend, elle n’a pas pu s’y rendre le jour prévu.
Le mois dernier, la mère de Mégane a fait appel et les autorités ont annoncé qu’une réponse serait rendue dans les 3 prochains mois. En attendant, la mère se demande comment sa fille et son gendre vont pouvoir joindre les deux bouts.
Malgré sa maladie, Megane avait décidé de se marier l’année dernière. Le couple n’a pas une situation financière facile, avec un revenu mensuel de seulement Rs 12 000. Ayant un loyer de 5 000 roupies à payer et sans parler des autres factures qu’ils doivent payer, Mégane et son époux se retrouve souvent sans argent, à quelques jours seulement après la paye de ce dernier.
P.A s’inquiète aussi du fait que Mégane dorme sur un matelas, posé à même le sol. En effet, le couple n’a pas de meubles et certaines des fenêtres de la maison qu’ils habitent, n’ont pas de vitres. P.A. fait appel pour que les autorités concernées prennent en considération la gravité de la situation de sa fille et rétablissent sa pension. En attendant, si vous souhaitez lui venir en aide avec des provisions ou si vous avez des meubles (surtout un lit), vous pouvez contacter P.A. sur le 5 719 45 52.