La « Solidarite Marye Pike » est une association destinée à rassembler tous ceux laissés pour compte, autour des valeurs tels que l’entraide, la générosité et le partage. Tel est le regard que porte, Didier Grégoire, chauffeur et membre actif au sein de la SMP. Pleins feux, aujourd’hui, sur ce soldat qui œuvre chaque jour dans l’ombre pour s’assurer que nos bénéficiaires ne manquent de rien.

C’est en 2020 que ce père de famille, âgé de 37 ans, a rejoint l’équipe en tant que bénévole. Une décision motivée par le fait qu’il a cru en la vision du fondateur, Jean-Michel Lee Shim, qui avait déjà pour but d’aider les plus vulnérables. Déjà très actif sur le plan social, il contribue depuis plus de deux ans au développement et à l’accompagnement des bénéficiaires, issus de la région de Port Louis Ouest. Sa tâche consiste, chaque jour, à véhiculer les médecins lors des visites médicales, les responsables de région, les bénéficiaires à leurs rendez-vous médicaux, mais aussi de s’assurer de la distribution des repas chauds.

Toutefois, pour Didier Grégoire, le travail ne s’arrête pas là. Ayant à cœur d’aider les plus démunis et la fibre sociale sous la peau, Didier Grégoire, s’attèle à donner un coup de pouce dans tous les événements et prodigue aussi des conseils à tous ceux qui veulent lui tendre l’oreille. Un travail pas facile à faire et qui l’oblige à rester sur le terrain jusqu’à des heures tardives, mais qu’il s’adonne à exécuter avec amour. Une réelle vocation pour lui et qui lui tient vraiment à cœur. « Je souhaite œuvrer dans le domaine social, même dans mes vieux jours », nous a-t-il lancé avec beaucoup de conviction. Ce travail est pour lui, une manière de découvrir d’autres facettes de la vie.

Lors de notre entretien, il a tenu a salué le travail abattu, au quotidien, par les membres de l’association. Sans parler de l’énorme contribution du fondateur de la SMP qui, de par son geste, a tendu une main charitable à tous ceux qui sont dans le besoin. Pour lui, la SMP est sur tous les fronts, et ce, sans aucune distinction, notamment de race, de couleur, ou de foi. « Nous sommes présents à chaque fête culturelle, que ce soit pour le Maha Shivaratree, la fête du printemps ou encore la Noel, entre autres…».

Le manque d’activité est pour lui l’une des causes les plus évidentes des fléaux qui rongent notre société. L’une des solutions, selon Didier, serait de combattre ces problèmes auxquels nos jeunes issus de milieux précaires, ont à faire face. Cela, avec l’implémentation d’initiatives plus concrètes, pour donner aux jeunes la chance de se démarquer.