
C’est à 17h30, ce mardi 4 octobre, que Marie Pascaline Saramandine et sa fille Maria Lia Tance, embarqueront dans un vol d’Air Mauritius en partance pour Bangalore. Un déplacement facilité par le ministère de la Santé pour tenter de sauver la vie de la petite de 2 mois, qui souffre de troubles cardiaques. En effet, l’urgence de la situation est telle qu’elle oblige un déplacement impératif pour l’hôpital Manipal, en Inde.
Plusieurs démarches ont été entreprises par les médecins traitants du nourrisson, pour faire que ce voyage puisse aboutir, dont parmi l’assistance financière sous l’Overseas Treatment Scheme (OTS). À l’heure actuelle, le nécessaire a déjà été fait pour couvrir les frais médicaux du nourrisson et les billets d’avion. Sauf qu’à un jour du grand départ pour la Grande péninsule, Pascaline ne sait toujours pas où elle sera logée, une fois à Bangalore.
Darel Nicolas Tance, 23 ans, le père de l’enfant est dans un état de panique et ne sait vers qui se tourner. Ce jeune père, employé dans le domaine de la construction, s’est tourné vers l’association « Solidarite Marye Pike », dans un ultime recours, pour lancer un appel à l’aide.

Rs 100 000. C’est la somme dont aura besoin la famille Tance pour l’ensemble des frais d’hébergement et de subsistance, pendant leur séjour. Un montant exorbitant pour ce père, qui malheureusement ne dispose pas d’un tel montant. Et ce n’est pas faute d’avoir essayé. Il s’est même tourné vers son employeur pour contracter un emprunt, mais malheureusement, il a essuyé un refus de la part de ce dernier.
Selon Darel Nicolas Tance, cela fait deux semaines que la famille a appris des médecins, que leur deuxième enfant avait un problème cardiaque. Une annonce qui a eu l’effet d’une bombe pour la famille, qui ne s’attendait pas à une telle nouvelle. Au départ, les parents de Lia croyaient faire face à une maladie anodine. Mais, hélas, le mal dont souffrait la petite n’avait rien à voir avec une simple grippe.
Le nourrisson est, alors, hospitalisé pendant huit jours et confronté à une batterie de tests qui révèlent les racines son mal. Les résultats d’analyses ont démontré des perforations au niveau de son cœur, une malformation appelée dans le jargon médical un « défaut septal ventriculaire ». Elle se traduit par une connexion anormale entre les cavités inférieures du cœur.
Les spécialistes en cardiologie recommandent, alors, une intervention chirurgicale en toute urgence, car la survie du bébé en dépend. Une opération à risque, où les chances de réussite sont de 50 %, toujours selon le père de l’enfant.
Mis devant les faits, la SMP essaie du mieux qu’elle le peut pour alerter les différentes institutions concernées, pour avoir une aide. À travers cet article, nous lançons un appel à la générosité des Mauriciens. Si vous souhaitez aider cette famille, contactez-nous via notre page Facebook ou appelez Darel Nicolas Tance au 5 490 73 71.