
Que faire face à un voisin dangereux et qui représente une menace pour votre sécurité et celle de votre famille ? Lorsqu’un conflit de voisinage survient, l’on ne sait jamais comment aborder le sujet et réagir face aux conséquences que ça pourrait engendrer. Cette question est pour Marie Mélanie Clair prioritaire, car il en va du bien-être et de la sécurité même de ses enfants.
Il s’agit-là, en effet, d’une situation problématique source de grandes préoccupations pour cette mère célibataire, qui élève seule ses enfants. Marie Mélanie Clair, 20 ans, a tenté de trouver des solutions à cet épineux problème. Elle a tout essayé, mais en vain. Le premier réflexe de la jeune femme a été de se tourner vers la force policière. Là aussi, rien n’y fait.
Selon nos recoupements d’informations, c’est en février 2021 que les problèmes ont commencé à surgir. C’est à cette période que la famille emménageait la nouvelle maison que Mélanie Clair avait obtenue de la National Empowerement Foundation (NEF), à Piton l’Esperance. Mais ce qui devait être un moment de bonheur pour la famille, a pris alors une tout autre tournure en l’espace de quelques heures seulement.
En effet, les problèmes n’ont pas tardé à montrer le bout de leur nez, avec un premier conflit. En cause, l’espace jardin de Marie Mélanie Clair, qu’utilisait illégalement le voisin. À partir de là, les choses ont commencé à s’envenimer pour elle. Cela, jusqu’au point où le voisin a commencé à lui proférer des menaces de mort. Selon les dires de Mélanie, il ira même jusqu’à des agressions physiques sur les enfants et lâchera même son chien sur l’une de fille de Mélanie, entre autres.
Des relations conflictuelles qui mettent en danger la vie de cette jeune mère de famille et de ses quatre filles, âgées de 3, 10, 13 et 15 ans. Lors de notre conversation, Mélanie nous a avoué qu’elle s’est, à maintes reprises, tournée vers la police, qui n’a jusqu’à présent pris aucune action pour remédier aux problèmes qu’elle a eu à faire face. « Moi et mes enfants, nous vivons un réel enfer face à ce tortionnaire », nous a-t-elle avoué. Par peur de représailles, Marie Melanie Clair préfère éloigner ses enfants de sa propre maison. Après une énième dispute, hier, mardi 22 novembre, la famille a dû quitter le quartier pour trouver refuge chez un proche, en attendant que les choses se calment.