
Saifullah B., 19 ans, croquait la vie à pleine dent, puis soudainement, le destin lui a joué un mauvais tour. Les faits remontent en 2019. Saifullah, alors âgé de 17 ans, se plaint d’une « boule» au ventre. Inquiet de l’état de santé de leur fils, Naser, marchand ambulant de profession, et son épouse l’emmène à l’hôpital Victoria à Candos pour une consultation.
Suivant une série d’examens médicaux, les médecins constatent que l’adolescent est atteint d’un cancer rare. Afin d’identifier la maladie, le couple est suggéré de se diriger vers la Grande péninsule pour des examens plus poussés. Saifullah, qui se préparait pour son School Certificate, a dû mettre fin à ses études pour faire ce déplacement.
Une fois arrivé au Yashoda Hospital à Hyderabad et suite à une biopsie, les médecins constatent qu’il s’agit d’un angiosarcome. Maladie très rare, ce cancer prend naissance dans une artère. Il se caractérise par la prolifération de cellules anormales au niveau de l’endothélium. Il peut se localiser au niveau des veines, d’une artère, mais se trouve généralement sous la surface de la peau et dans les ganglions lymphatiques.
Saifullah est, alors, admis en salle et commence ses traitements de chimiothérapie. Toutefois, arrivé à sa 5e session de chimiothérapie, Saifullah subit une attaque cérébrale sévère. Transféré à l’unité des soins cardiaques, Saifullah ne répond pas aux traitements. Faute de moyens, les parents de Saifullah sont contraints de le transférer dans un hôpital de Bangalore, où les frais sont moins onéreux. Après une dizaine de jours passés aux soins intensifs, Saifullah sort du danger. Toutefois, son état de santé est jugé préoccupant. Touché au niveau gauche, l’adolescent ne peut plus rien faire par soi-même.
De retour à Maurice, Saifullah effectue toujours des sessions de chimiothérapie à l’hôpital, toutefois, les médecins ne constatent aucune progression. Outre ses traitements de chimiothérapie, il doit également faire des sessions de physiothérapie. Hélas, cette famille se retrouve dans l’incapacité de payer la physio pour l’adolescent.
Afin de leur venir en aide, Arveen Jhurgursing, physiothérapeute de la Solidarite Marye Pike offrira des séances de physiothérapie gratuites à Saifullah.
Si vous pensez pouvoir les aider, vous pouvez contribuer via l’application Juice, au 5 702 11 44.