Construction worker assemble a suspended ceiling with drywall and fixing the drywall to the ceiling metal frame with screwdriver.

Rs 60 000. C’est la somme d’argent qu’un entrepreneur doit à un plaquiste après l’abandon d’un chantier. Le prestataire de service aurait décidé d’arrêter les travaux qui étaient en cours, en raison d’un vol perpétré par les hommes du plaquiste, Jérôme Alaso. Ce dernier est désemparé par cette situation et s’est confié à la Solidarite Marye Pike.

Habitant la région de Beau-Bassin, Jérôme Alaso n’arrive plus à bien dormir la nuit et vit, depuis, dans l’angoisse. Un sentiment dû au fait que l’entreprise avec laquelle il travaillait, ne soit pas allée au bout de ses engagements. Ce qui engendre un manque a gagné pour Jérôme Alaso, qui s’est engagé à payer ses travailleurs. Les travaux consistaient à la pose de cloisons et de faux plafonds dans un ‘’mall’’, actuellement en construction.

Jérôme Alaso nous avouera que les auteurs du vol perpétré, forment partie, hélas, de son équipe. Selon ses dires, l’acte malveillant aurait été filmé par des caméras de surveillance, installées sur le chantier. Des images qui confirmeront que les auteurs du vol étaient de son équipe. Une plainte a, même, été logée à la police dans le sillage de cette affaire.

Quelque temps, après avoir découvert le pot aux roses, le prestataire de service décidera de renvoyer tous les travailleurs sur le chantier, y compris Jérôme Alaso. Cela, malgré le fait que Jérôme n’avait rien à voir avec ce vol. Selon ses dires, le prestataire de service le tenait pour responsable pour ces actes malveillants.

Malgré l’insistance de Jerome Alaso, le prestataire de service refuse toujours de payer pour les travaux déjà réalisés. La raison avancée par ce dernier, est qu’il avait été victime d’un acte criminel et que sa confiance a été brisée. La valeur des matériaux de construction volés est estimée à plus de Rs 35 000.

Voulant bien faire, Jérôme Alaso a, de son côté, consigné une déposition au poste de police de Rose-Hill pour dénoncer ses travailleurs. Sauf que malgré la bonne foi et les explications de Jérôme Alaso, le prestataire de service ne veut pas entendre raison. Son souhait est de récupérer son argent, afin de pouvoir payer ses employés et avoir son dû.