Gabrielle (prénom fictif) a a vécu un accouchement inattendu sur l’autoroute le 5 avril dernier, alors qu’elle se rendait à la maternité d’une clinique privée. Un accouchement risqué, mais la mère et les bébés se portent bien. Elle doit son salut à des policiers…

Gabrielle, 39 ans, n’oubliera pas de sitôt ce 5 avril. Une date qui restera gravée dans sa mémoire puisqu’elle a mis au monde l’un de ses jumeaux sur l’autoroute. Ce jour-là, Gabrielle qui était enceinte de 7 mois, commençait à perdre les eaux à son réveil. Elle fait immédiatement part de son inquiétude auprès de son époux qui décide alors de se rendre à la clinique. Le couple qui habite Pointe aux Sables sollicite l’aide de la police de La Tour Koenig. Une décision motivée par le fait que les routes sont bouchonnées à cette heure de pointe.


Les policiers ont rapidement pris les choses en main et ont sollicité une équipe pour escorter le couple jusqu’à la clinique. Ces derniers feront en sorte d’ouvrir le passage pour permettre au couple d’arriver à la clinique dans les meilleures conditions possibles. En route, Gabrielle commence à ressentir les premières contractions. À mi-chemin, les contractions de Gabrielle sont devenues de plus en plus intenses. A hauteur de Bagatelle, l’un des bébés commence à sortir. C’est la panique !


À leur arrivée à la clinique, le bébé était déjà né et les médecins ont dû rapidement couper le cordon ombilical avant de prendre en charge la mère en salle d’opération. Trente minutes plus tard, elle donnera naissance à son deuxième enfant, une petite fille.


Les deux bébés ont été admis à l’unité des soins intensifs pour une semaine étant donné qu’ils sont prématurés. Cependant, les parents ont été obligés de les transférer à l’hôpital en raison des coûts élevés des traitements. Les jumeaux sont maintenant admis séparément, l’un à Rose-Belle et l’autre à Jeetoo, et leur état de santé est stable. Les médecins attendent maintenant que les bébés prennent du poids avant de les autoriser à quitter l’hôpital.


Malgré cette expérience difficile, la mère a tenu à saluer le travail des médecins. Elle a également complimenté les policiers pour avoir facilité ce voyage jusqu’à la clinique.