Soomeetra Ramdin, 49 ans, et sa fille louent une maison chez une de leurs proches à Quatre-Bornes. Sauf que, cela fait quelque temps déjà que le propriétaire leur a demandé de lui retourner les clés de sa maison. Mère et fille ont jusqu’à décembre pour trouver un logement décent. Au cas contraire, elles se retrouveront à la rue. Cette éventualité effraie Soomeetra Ramdin et sa fille.

La quadragénaire ne travaille plus depuis deux ans en raison d’une dégradation de sa santé. En effet, Soomeetra souffre d’un handicap visuel. Une déficience à hauteur de 83 %. Elle bénéficie d’une pension d’invalidité qui ne s’avère pas suffisante.

Séparée de son époux depuis plus de dix ans, Soomeetra ne peut que compter sur sa fille. Cette dernière l’aide financièrement pour arrondir les fins de mois. La jeune femme travaille à son propre compte et gère un « snack ».

Cependant, même avec les deux sources de revenus, mère et fille éprouvent des difficultés à survivre. Face à ce dilemme, elles ne savent plus vers qui se tourner. Lors d’un entretien, la fille de Soomeetra nous a avoué qu’elle a beau cherché un endroit où aller, elle n’arrive pas à trouver un logement à son budget.

Ne sachant quoi faire, la jeune femme s’est tournée vers la NHDC pour s’inscrire sur la liste des bénéficiaires. A trois mois de se retrouver à la rue, elle a sollicité notre aide en espérant faciliter les démarches auprès de cette institution. L’association Solidarite Marye Pike s’assurera d’alerter l’organisme et de faire un suivi du cas.