
Sa priorité demeure le bien-être de ses deux enfants. Cela, afin qu’ils puissent grandir dans un environnement sain et propice à leurs épanouissements. Tel est l’objectif fixé par Faraz (prénom d’emprunt), une mère célibataire. Le seul obstacle qui se dresse devant elle, est le manque de financement pour terminer sa maison, qui est actuellement en chantier.
Habitant la région de Plaine Magnien et âgée de 36 ans, Faraz est divorcée depuis maintenant plus huit ans. Malgré la séparation, cette mère célibataire s’efforce au mieux de s’assurer que ses enfants ne manquent de rien. Quelque temps après son divorce, elle décide de retourner chez ses parents pour que ses enfants aient plus d’encadrement.
Sauf qu’elle était loin de se douter que la situation prendrait une autre tournure. L’origine de ses préoccupations serait liée à un autre occupant de la maison. Il s’agirait de nul autre que de son propre frère, qui selon Faraz, a sombré dans la drogue.
Au début, la situation était quelque peu gérable. Toujours selon les dires de Faraz. Sauf que les problèmes ne tardèrent pas à venir. En effet, quelque temps après son arrivée chez ses parents, la situation s’est envenimée petit à petit. En cause : les mauvaises habitudes du frère de Faraz, qui a commencé à s’injecter de la drogue par voie intraveineuse.
Depuis la famille vit un cauchemar au quotidien. Le frère de Faraz aurait même commencé à voler tout ce qui passe sous son nez pour pouvoir s’acheter de la drogue. En effet, il aurait eu la fâcheuse habitude de voler de l’argent et des objets de la maison de ses parents, pour ensuite aller les revendre pour pouvoir payer ses doses. Une situation absurde que Faraz a du mal à vivre. Elle craint, aujourd’hui, le pire pour ses enfants. Éloigner ses enfants de cet environnement malsain est la meilleure des solutions pour elle.
Faraz a eu la permission de ses parents pour construire un étage au-dessus de leur maison. Cela, afin qu’elle et ses enfants puissent se défaire de ce climat toxique. Cette dernière a sollicité un contacteur pour commencer la construction de sa maison. Celui-ci lui a demandé une somme de Rs 580 000 pour la construction de trois pièces en dur. Toutefois, Faraz n’a pu réunir jusqu’ici que Rs 450 000 alors que la construction est presque arrivée à terme. Afin de compléter la maison, il va lui falloir encore trouver Rs 130 000.
Cette somme, Faraz n’est pas en mesure de les récolter, car elle est désormais au chômage. Cela, depuis l’an dernier, d’autant plus qu’elle ne perçoit qu’une allocation de Rs 5 000 du ministère du Travail, sous le Work Fare Programme. Elle dépend, aujourd’hui, de la générosité de son entourage pour subvenir aux besoins de sa famille. De ce fait, nous lançons un appel à ceux qui le peuvent, pour venir en aide à cette mère de famille qui veut à tout prix assurer la sécurité et le bien-être de ses enfants.