Une fois de plus, l’évaluation et les critères d’éligibilité des prestations sociales offertes par la National Empowerement Foundation (NEF) remises en question. En effet, des critiques ont été une fois de plus émises par une mère célibataire victime de violence domestique concernant la façon dont sa demande a été traitée. Mélanie (prénom fictif) déplore le manque de considération de l’organisme face aux nombreux problèmes qu’elle subit. Le refus systématique de ses demandes formulées est en effet, au centre des préoccupations de cette mère de famille. Face aux rejets de ses demandes d’aides, elle estime que les raisons avancées par l’organisme sont infondée. Mélanie aurait déjà même reçu la visite des officiels. Ces derniers l’auraient d’ores et déjà annoncé qu’elle ne serait pas éligible en raison du salaire qu’elle perçoit , cela , sans qu’il y ait concertation avec le board. L’occasion pour nous de remettre en question la facons d’operer de certains officiels.
Nous estimons à l’association Solidarite Marye Pike qu’il est grand temps de revoir certains critères d’éligibilité pour l’obtention des prestations sociales. À savoir que Mélanie est mère qui élève seule une fille de 10 ans. L’ex coquebin de Mélanie ne s’occupe pas de son enfant et les a abandonné depuis deux ans. Mélanie et sa fille ont trouvé refuge chez la mère du père de son enfant qui a bien voulu les accueillir à Bambous.
En l’absence d’un père, Mélanie fait du mieux qu’elle peut pour combler les besoins de sa fille. Pour se faire, elle travaille comme éboueuse dans une compagnie privée. Sauf qu’avec son mince salaire, elle arrive tout juste à sortir la tête hors de l’eau. Son souhaite est de faire l’acquisition d’un logement social pour qu’elle et sa fille puisse avoir un toit sous la tête. Elle aurait même sollicité l’aide de la PPS Sandra Mayotte qui aurait même écrit une lettre de recommandation à la NEF. Une démarche qui fut vain après le refus des officiels. Affaire à suivre…