
Une mère toxicomane, admise dans un centre de désintoxication, se retrouve dans une situation difficile. Une position délicate pour cette jeune mère, âgée tout juste de 18 ans, qui devra y rester pendant au moins 15 jours. Celle que nous prénommerons Alice, est arrivée à un point où elle était à deux doigts de livrer à la prostitution pour assouvir ses besoins.
En effet, en toile de fond de cette affaire ; trafic de drogue, toxicomanie et prostitution dans une banlieue malfamé du centre de l’île. Et selon nos recoupements d’informations, ce serait par l’influence de son copain qu’Alice aurait sombré dans ce cercle vicieux. Une problématique qui vient mettre en évidence les ravages que cause la toxicomanie dans la vie des victimes et de leurs familles. Cela, en particulier les mères qui ont la lourde responsabilité de prendre soin de leurs enfants.
À titre d’information lorsqu’une femme enceinte ou en période d’allaitement consomme de la drogue ou de l’alcool, cela peut avoir des conséquences graves sur le développement du fœtus où du nouveau-né. Selon plusieurs thèses, les bébés nés de mères toxicomanes peuvent avoir des problèmes de croissance, ou voire d’autre complications de santé.
Face à cette situation, qui devenait de plus en plus alarmante, certains proches de la jeune femme se sont alors tournés vers l’association Solidarite Marye Pike, par le biais de l’une de nos représentantes. Une décision prise suite aux nombreux refus essuyés par différents ONG’s qui n’ont pas voulu interférer dans l’affaire. Ces derniers ont, alors, sollicité l’aide de notre soldate, qui se tournera vers l’hôpital de Brown Sequard. Alice y sera admise pour suivre des soins, mais est obligée de se séparer de son bébé de six mois. Ce qui était au départ une banale affaire, sera un véritable défi à relever pour notre travailleuse sociale. En effet, elle doit aider la mère à se libérer de sa dépendance et doit prendre sous ses ailes le bébé de cette dernière. En conséquence, elle doit trouver une solution pour nourrir l’enfant.
Sollicité pour commenter l’affaire, un de nos médecins nous a dit que dans certains cas, il est vivement conseillé aux mères d’interrompre l’allaitement si elle suit un traitement de substitution. Cela par mesure préventive, afin d’éviter de ne pas mettre en danger la santé de l’enfant. Poursuivant sur sa lancée, il nous affirme que dans ce cas précis, le bébé peut être nourri avec du lait adapté aux nourrissons.
Cette situation est une tragédie qui met en évidence les ravages de la toxicomanie dans les quartiers. De ce fait, il est important de soutenir les parents qui ont des difficultés à élever leurs enfants, car tous les enfants méritent d’être nourris, soignés et aimés. S’agissant du cas d’Alice, l’association Solidarite Marye Pike s’assurera qu’elle reçoit l’aide et l’encadrement nécessaire. Néanmoins, nous sollicitons l’aide du public pour l’achat de lait pour l’enfant.