Elle a été expulsée de la demeure familiale le jour même où la dépouille de son défunt époux a quitté le toit conjugal. Un acte d’une cruauté inouïe, perpétré par nul autre que le frère de son conjoint. Une décision injuste et qui relève d’une barbarie à en glacer le sang. Quatre ans après, elle veut que justice lui soit rendue.

Après avoir été mise à la porte de sa propre maison en septembre 2018, Rose a été contrainte de louer une maison avec son fils âgé de 31 ans. Ce dernier, ne jouit pas, hélas, d’une bonne santé étant diagnostiqué avec une tumeur au cerveau. Depuis ce malheureux évènement, mère et fils, n’ont pas de résidence permanente et doivent déménager d’une maison à l’autre. Tous deux ne travaillent pas et dépendent uniquement des allocations de l’état pour survivre.

Expulsée d’une maison qu’elle considérait comme étant la sienne, à 66 ans, cette veuve ne sait plus à quelle porte frapper. C’est, principalement, la raison qui l’a poussé vers la rédaction de l’association Solidarite Marye Pike, en ce mercredi 28 septembre.

Intervenant en dernière partie de l’émission « Anou Marye Pike » ce matin, Rose, en pleure, nous a exposé son vécu et ses problèmes. Se retrouvant au bout du roulant, elle a même fait allusion au suicide, en direct au micro de notre journaliste Emma Chelumbrum.

Elle nous a aussi fait part d’une autre injustice qu’elle a subie et qui concerne un héritage, légué par sa défunte mère à St Paul. Il s’agit-là encore d’une maison dont elle a supposément plein droit. Sauf que selon ses dires, tous les documents attestant de sa légitimité sur le bien dont il en est question, ont été abîmés lors d’une catastrophe naturelle.

Elle nous a avoué qu’elle s’est tournée vers la NHDC depuis 1990 pour l’acquisition d’une maison, mais ses démarches n’ont pas abouti. Même étant enregistrée auprès de cette instance, elle n’a jamais pu être en mesure de déposer une quelconque somme d’argent, en raison de ses problèmes financiers.

Aujourd’hui, son souhait le plus cher est de retrouver sa maison pour pouvoir finir ses jours en paix. Notre journaliste en plateau l’a, notamment, conseillé d’avoir recours à des procédures légales. Le cas sera référé à notre avocat.