
Ouma, 67 ans et habitant la région de Bramsthan, est presque ruinée. Une situation qui précède le décès de son époux, il y a 20 ans. Criblée de dettes, elle risque aujourd’hui de tout perdre. D’autant que la veuve, ne sachant ni lire ni écrire, n’avait pas connaissance que son époux avait contracté un prêt bancaire. 20 ans plus tard, l’affaire est devant la justice, qui doit bientôt rendre son verdict.
C’est la voisine d’Ouma qui a sollicité la rédaction de l’association Solidarite Marye Pike. Jointe au téléphone lors de l’émission « Anou Marye Pike » de ce mercredi 10 août, Chaya a fait état de la situation dans laquelle se retrouve Ouma.
Flashback. La vérité éclate peu de temps après le décès de l’époux d’Ouma. À sa grande surprise, cette dernière apprend que son époux a contracté un prêt bancaire. Il lui aurait fait signer un document sans qu’elle n’en connaisse les tenants et aboutissants.
Suivant le décès de ce dernier, la banque lui réclame le remboursement des dettes contractées. Des recours légaux sont entamés. Commence alors une tourmente financière, qui au fil du temps aura de vives répercussions sur la santé de la sexagénaire. Accablée par cette situation, Ouma se fera même amputer du pied droit. À l’heure où nous écrivons cet article, l’habitante de Bramsthan est hospitalisée et sa santé suscite de vives inquiétudes.
Ayant deux enfants à sa charge, Ouma craint de tout perdre étant dans l’incapacité de s’offrir les services d’un avocat.
Fidèle à notre vocation, la SMP s’est saisie de l’affaire et a remis le dossier entre les mains de notre avocat, Me Tej Debycharrun. En sus de cela, la famille a besoin de produits alimentaires et des couches de taille L.