Notre article du 18 octobre dernier, sur le cas de Clothille Amoorthun avait touché un grand nombre de Mauriciens et avait engendré pas mal de promesses de dons, suite à sa parution. Malgré cela, il manque à cette femme, atteinte nanisme a besoin, une somme de Rs 40 000 pour pouvoir terminer les travaux de sa maison. Pour rappel, Clotille Amoorthun est veuve et mère de deux garçons, et n’avait pas les moyens pour compléter sa demeure en dur. Bien qu’avec l’aide de son entourage, et celle d’une association, il faut dire que le chantier a déjà démarré et en est à la dernière phase de construction.

Une démarche qui implique l’acquisition de quelques feuilles de tôle et des barres de fer pour terminer la toiture de ladite maison. Mais, hélas, par faute de moyens il n’en restera qu’au stade de quatre façades érigées, sur le lopin de terre qu’elle a hérité de son défunt mari. En attendant, elles et ses deux fils ont élu domicile dans une bicoque d’une pièce faite de tôle et de bois qu’elle loue à Rs 1000, située à quelques mètres de son terrain, dans la région de Ti Rodrigues, à Résidence La Cure.

Tous dorment sur un matelas superposé sur des briques en béton à même le sol. Aujourd’hui à la veille des fêtes de fin d’année, elle ambitionne de pouvoir enfin avoir un coin décent, pour elle et ses enfants afin de se protéger et de se mettre à l’abri des intempéries.Or, c’est l’inverse que nous avons remarqué lorsque nous sommes allés à sa rencontre. Force est de constater que Clotille Anoorthun est contrainte de vivre dans des conditions de précarité.

Des conditions de vie éprouvante pour cette mère de famille qui dépend uniquement d’une allocation qu’elle perçoit de l’état pour subsister.A travers cet article nous réitérons l’engagement de l’association Solidarite Marye Pike pour venir en aide à cette famille. Nous lançons, ainsi, un pressant appel à ceux qui veulent bien l’entendre, pour apporter une aide à Clotille Amoorthun.