Sophia (prénom fictif), 22 ans, ne sait plus où se mettre la tête. Elle est mère de 4 enfants, âgés de 1, 2, 3 et 4 ans. Séparée de son premier époux, un ex-drogué, adepte à la violence et de qui elle a accouché de sa fille ainée, elle a refait sa vie avec Éric (prénom fictif). Même si ce dernier travail, il ne gagne pas assez pour faire bouillir la marmite et pour honorer leurs dettes.

En effet, depuis le deuxième confinement qu’a connu Maurice, ce couple d’un petit village du sud, a vu ses dettes s’accumuler au fil des mois. Déjà, ils ont un loyer de Rs 5 000 qu’ils se font un devoir d’honorer à chaque fin de mois, ils doivent aussi s’assurer le paiement des factures d’électricité et d’eau. Après ces paiements, Sophia et Éric se retrouvent avec très peu d’argent pour tenir jusqu’à la fin du mois.

Cette situation a fait que Sophia n’arrive plus à envoyer sa fille de 4 ans à l’école. Les frais de scolarité de cette dernière s’élèvent à Rs 1 300 par mois. Une somme que cette mère de famille n’arrive plus à trouver et depuis quelque temps, à contrecœur, elle a dû mettre une pause à son éducation. Du moins, jusqu’à ce qu’elle trouve une solution.

En attendant, Sophia lance un appel pour qu’on lui vienne en aide. Elle cherche un bon samaritain qui voudrait bien payer la scolarité de sa fille. Elle demande, aussi, à ce qu’on l’aide au niveau des provisions, du lait pour bébé (Nursie 1) et des couches pour ses trois derniers (mini, midi et maxi).