
Depuis la semaine dernière, soit le mercredi 9 novembre, Sarah (prénom fictif), son concubin et ses deux enfants ont été contraints de quitter la maison qu’ils occupaient, à Cassis. Une maison qui appartient à l’une de ses tantes. En effet, ils ont été priés de quitter les lieux, par cette dernière, alors que Sarah vendait ses meubles pour émigrer. Cette décision n’aurait pas été aux goûts de sa tante. D’autre part, il semblerait qu’elle ait été bernée, par l’une de ses connaissances, sur la question d’émigration.
Sarah, 23 ans, nous a expliqué qu’elle et sa petite famille a passé la première nuit, à la belle étoile, sur la plage de Bain des Dames. Le lendemain, ils ont pu trouver une maison inoccupée dans la région et depuis, ils s’y abritent pour dormir. Fort heureusement, une dame les accueille durant la journée. Sarah, sa fille de 6 ans et son fils de 2 ans, n’ont donc pas à passer la journée à errer les environs de cette localité.
Le concubin de Sarah est âgé de 30 ans et est soudeur. Il travaillait à son propre compte et faisait des travaux pour des membres de la famille et d’autres proches. Il a, malheureusement, fait des travaux pour des personnes qui ne lui ont pas payé jusqu’à maintenant et a dû mettre un terme à ses activités. Ce n’est que ce lundi, 14 novembre, qu’il a commencé à travailler pour un prestataire de service.
Une fois que son concubin ait touché sa première paye, Sarah voudrait avoir une maison à louer dans la région de Bain des Dames, Cassis et Résidence Vallijee. Cela, pour un budget de Rs 2 500 à Rs 3 000 par mois. Entretemps, nous lui avons conseillé d’entamer des démarches auprès de la Sécurité sociale. Elle pourra, ensuite, bénéficier des plans d’aide de la National Empowerment Foundation (NEF) pour ses deux enfants. Si vous voulez lui venir en aide, appelez au 5 710 06 74.