
Plus de 600 jeunes recensés vivent en-dehors du cadre familial. Une information fournis par l’ONG Safire qui s’est donnée pour mission de réduire le nombre d’enfants vivant dans les rues. Elle est présente dans plusieurs régions de l’île, à travers ses pairs éducateurs, qui vont à la rencontre des familles vulnérables.
Des programmes spécifiques sont dispensés par des professionnels de l’accompagnement, adaptés à chaque enfant et en fonction de ses besoins. Le travail commence au sein même de la famille. Ensuite, un projet de vie est mis en place pour assurer une réinsertion durable.
Malheureusement, le nombre d’enfants de rue a augmenté depuis le confinement. L’on note, également, une hausse dans le nombre de jeunes qui ont décroché de l’école. L’ONG rappelle que la place d’un enfant n’est pas dans les rues, en soulignant l’importance du soutien des parents pour l’épanouissement de l’enfant.
La réhabilitation d’un enfant de rue nécessite de travailler sur sa résilience. Le manque affectif est l’une des principales causes qui poussent les enfants à vivre dans les rues.
C’est pourquoi tisser une relation de confiance avec les éducateurs, est primordial pour leur permettre de se reconstruire.