
La Brigade des mineurs a initié une enquête sur le cas de Genesis L., une fillette de 4 ans, qui a été victime d’une agression sauvage. Son agresseur n’est nul autre que la compagne de son père. Cette agression s’est déroulée au domicile de celui-ci à Petite Rivière dans la soirée du dimanche 11 févier.
Allongée sur son lit d’hôpital, Genesis, 4 ans, en compagnie de Collette, sa mère, a reçu la visite des officiers de la Brigade des mineurs tôt en ce mardi 13 février. Ils ont été dépêchés sur les lieux après une publication parue sur Facebook de Jenssy Sabapathee du collectif Respecter Nous dans la soirée du lundi 12. Une publication qui a suscité l’indignation de plusieurs internautes jusqu’à même demander l’arrestation de la belle-mère et du papa.
Les parents de Genesis vivent séparément dans le village de Petite Rivière, selon une proche. La petite effectue le va-et-vient entre le domicile de son père et celui de sa mère. Dans la soirée du dimanche, Genesis qui se trouvait chez son père a été violemment tabassée par sa belle-mère. Cette dernière lui reproche de faire des « palabres » auprès de son père. La petite a eu des égratignures sur le visage et reçu des coups à la tête.
Ce n’est que le lendemain matin que la mère a pris connaissance de ses blessures. Irritée, elle a réclamé des explications auprès de la compagne de son ex-concubin. Cette dernière, selon une proche, qui était en état d’ébriété a voulu corriger son insolence. Car, elle n’apprécie pas que la petite raconte tout ce qui se passe à son père.
Mécontente de cette explication, la mère a consigné une déposition le même jour au poste de police de Petite Rivière. Munie d’une forme 58, l’enfant a été examinée par un médecin avant d’être hospitalisée.
Sollicitée pour une réaction, Jenssy Sabapathee se dit choquée car l’agresseur n’a toujours pas été enquété par la police. Elle s’interroge sur le rôle de la Child Development Unit suivant l’admission de la fillette. « Enn dimoun tabas enn zenfan, li touzour an liberte. Ce enn kas byin byin grav. La polis bizin pran sanksyon pli vit», plaide la responsable du collectif Respecter Nous.
A l’heure où nous mettions sous presse, Genesis était toujours admise à l’hôpital