Quand l’école fait mal. Souvent qualifié comme un comportement immature, le harcèlement scolaire peut avoir un impact négatif sur l’état d’un enfant. C’est le cas de le dire pour la petite Hope Eloïse, 6 ans, qui est victime de harcèlement scolaire. Une situation qui perdure depuis l’année dernière au sein d’une école primaire à Trou aux Biches. Epuisée par le harcèlement scolaire dont elle est victime, Hope Eloïse ne veut plus aujourd’hui se rendre à l’école. Melissa M., sa mère, s’est confiée à notre journaliste.

Thérapeute de profession, Melissa a dû abandonner son travail pour s’occuper de sa fille unique Hope Eloïse. Agée de 6 ans, la fillette qui fréquentait une école privée dans le Nord a dû changer d’établissement. Depuis l’année dernière, sa mère a pu lui trouver un siège au sein d’une école primaire du gouvernement à Trou aux Biches. Mais il semblerait que la petite est victime de violence physique, de moqueries et autres humiliations entre élèves. « Li dir mwa ena trwa tifi an Grade 4 ki pe arsel li. Monn fer plizir plaintes lekol me ziska ler oken action pann pran kont bann zanfan la », confie la mère avec peine.

La semaine dernière, selon sa mère, Hope Eloïse est rentrée à la maison avec sa blouse d’école remplie de gribouillis. Ses camarades de classes, selon la mère, ont même griffonné dans ses cahiers. « Zot bat li kalot kan li pa less zot desine. Mo finn al guet direktris kot mo finn fer enn plint. Me pena nanyen ziska ler », poursuit-elle. Fatiguée, Melissa envisage de consigner une déposition au poste de police de la localité. Elle songe également à rencontrer le directeur de la Zone pour une plainte officielle. Entretemps, elle est à la recherche d’un spécialiste du harcèlement scolaire qui pourra aider sa fille à sortir au plus vite, et surtout de façon définitive de cette spirale infernale.