Elle a 23 ans et se retrouve en compagnie de ses trois enfants dans une situation de précarité. Abandonnée par son époux, alors qu’elle était enceinte de sa benjamine, Rachel a été victime d’une dépression. Victime des fléaux de la drogue et ne voulant pas assumer ses responsabilités, l’époux de Rachel a pris le chemin de la porte. Cette dernière a dû retourner au domicile de ses parents, enceinte et avec ses deux enfants, à Plaines Magnien.

Elle bénéficie, aujourd’hui, d’une pension d’invalidité. En compagnie de ses trois enfants âgés d’un an, de 3 ans et de 5 ans, Rachel peine à joindre les deux bouts. Elle éprouve des difficultés à subvenir aux besoins de sa famille. Avec l’état sa maison, Rachel craint pour la sécurité de ses enfants. «Nou pena ni enn toilett, ni enn sal de bain. Nou bisin attan aswar pou nou pran nou bain. Lorla sa lasam mo papa inn ranze pou mwa la coule. Sak gro lapli mo gagn traka, » poursuit la jeune mère.

Malgré sa condition de santé, Rachel effectue des menus travaux pour essayer d’arrondir les fins de mois. « Mo pas gagn laid avek mo bann proches akoz zot mem zot dan difficulte. Mo de tipti enkor met couches, samem kout mwa enn budget. Ena fwa au-milieu mois mo pe retruv mwa sans kass, » raconte Rachel.

Jointe au téléphone, Rachel explique qu’elle s’est tournée vers la SMP pour avoir de l’aide pour retaper sa maison. Elle est à la recherche de feuilles de tôle et d’autres matériaux de construction pour construire une salle de bains et des toilettes. Si vous pensez pouvoir venir en aide à Rachel, vous pouvez nous contacter pour avoir plus de détails.