
Il est aujourd’hui plus que nécessaire de se montrer plus prudent sur les réseaux sociaux. Car pour certains, tous les moyens sont bons pour se remplir les poches. En effet, les cas d’arnaques pullulent sur les réseaux sociaux et sont devenus monnaies courantes. De nos jours, de plus en plus de personnes se font berner par des pratiques commerciales venant de la part des gens malintentionnés. Hulda Kona Herkanaidu-Virasami, 35 ans, ne dira pas le contraire. Cette psychologue de profession aura été l’une des nombreuses victimes à s’être fait avoir par une soi-disant “entrepreneuse”.
Hulda Kona Herkanaidu-Virasami regrette amèrement la décision d’avoir fait confiance à une publication sur Facebook. Elle déclare avoir perdu plus de Rs 75 000 pour avoir sollicité les services d’un artisan pour la confection de meubles en bois. Malheureusement, rien ne lui a été livré, cela, malgré le fait qu’elle ait réglé la moitié du montant de sa commande. Selon elle, l’entrepreneuse dont il est question lui réclamait plus de Rs 150 000 pour quatre portes et d’autres meubles en bois de chêne.
Au départ, Hulda Kona Herkanaidu-Virasami, croyait fermement aux promesses faites par l’artisan. Toujours selon elle, la première prise de contact remonte au début de 2022. Après plusieurs échanges, les deux parties seraient tombées d’accord pour que les travaux démarrent. Hulda serait même allée visiter l’atelier de menuiserie, sise à Terre Rouge. À la demande de l’entrepreneur et croyant en la bonne foi de cette dernière, elle décidera de régler la moitié de la facture par un versement via l’application mobile d’une banque commerciale.
Toutefois, Hulda ne tardera pas à comprendre la combine de l’artisan. Cela, en raison de ses nombreuses sollicitations qui sont restées vaines. Après que l’artisan ait tenu des promesses en l’air et joué aux abonnés absents, elle veut que justice lui soit rendue. La famille aurait même déposé une plainte formelle au poste de police de Souillac. Sauf qu’après plusieurs semaines, l’affaire n’a connu aucun développement. Selon les dires de notre interlocutrice, la CID ne serait même pas au courant de l‘affaire. Aujourd’hui, Hulda Kona Herkanaidu-Virasami ne sait plus à quelle porte.
Il nous revient qu’Hulda serait actuellement en contact avec un groupe de personne qui aurait fait, également, les frais de cette escroquerie. Cette mère de famille met en garde les internautes. Elle leur conseille de prendre toutes les précautions possibles pour éviter de tomber dans les pièges de ces pages frauduleuses qui envahissent les réseaux sociaux.